Cote d'Ivoire: Embellie économique - Ces chiffres qui parlent en faveur du pays

13 Novembre 2019

Les voyants sont au vert. L'économie ivoirienne, contrairement à ce qui veut faire croire l'opposition, connait un boom spectaculaire. Il suffit en effet de se référer aux chiffres émanant du Fonds monétaire internationale.

En effet de 2011 à 2019, selon le FMI, le PIB en milliards de dollars courant est passé de 24,88 en 2011 à 43, soit une variation de 73%.

Toujours selon le FMI, le taux de croissance réelle du PIB en % est passé sur la même période de 2,02% à 7,4% soit une variation de 266%. Le PIB par habitant en dollar international US est lui passé, toujours de 2011 à 2018 de 2673 à 3733 soit une variation de 40 %. 40%, c'est aussi la variation du PIB en dollar courant qui est passé 1212 à 1693.

Par ailleurs, le rapport du FPI fait mentir ceux qui vont courir le bruit que la Côte d'Ivoire est très endettée. Bien au contraire, la dette ivoirienne est maîtrisée.

De 66,4% en 2011, elle est passée à 43,2%, soit -35%. Le taux d'inflation lui connait une variation de -79%, passant de 1,4% à 0,3%. L'environnement en Côte d'Ivoire continue d'être propice pour les affaires.

En témoigne le dernier classement Doing business publié le 24 octobre 2019 par la Banque mondiale. La Côte d'Ivoire a gagné 12 places. Le pays d'Alassane Ouattara est passé de la 122e place au niveau mondial au 110e rang.

Soit un gain de 12 places. Le Doing Business mesure la règlementation des affaires et son application effective dans 190 économies.

Celles qui obtiennent de bons scores bénéficient, en général, de niveaux d'activité entrepreneuriale plus élevés et de niveaux de corruption plus faibles. Depuis 2011, la croissance de la Côte d'Ivoire est constante.

Elle tourne autour de 8%. Le pays, pour garder le cap, met un point d'honneur à disposer d'un cadre organisationnel pouvant lui permettre d'attirer les investisseurs étrangers. Depuis 2011, de nombreuses réformes ont été menées dans ce sens.

La bonne gouvernance, une réalité Pour maintenir et renforcer cette embellie, la Côte d'Ivoire, selon la Chambre de commerce européenne en Côte d'Ivoire, s'est dotée d'un arsenal législatif et institutionnel.

Au plan législatif, la Côte d'Ivoire a ratifié en 2012, la convention de l'Union africaine contre la corruption, la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée et les protocoles s'y rapportant.

Par ailleurs, le code pénal ivoirien confère le statut d'infraction pénale à la corruption active et passive d'agents publics définit comme l'acte d'offrir, de donner ou promettre un pot-devin, et celui de solliciter ou de recevoir un pot-de-vin.

Plusieurs institutions ont vu le jour avec pour mission de lutter contre la corruption sous toutes ses formes.

Autorité administrative indépendante jouissant d'une autonomie de gestion, l'Autorité nationale de régulation des marchés publics (ANRMP), a pour mission d'assister à l'élaboration de la réglementation en matière de marchés publics, la formation et l'information des acteurs à la commande publique, ainsi que le règlement non juridictionnel des différends nés lors des audits indépendants et l'évaluation du système de passation des marchés publics. Il y a aussi la Haute autorité pour la bonne gouvernance.

Opérationnelle depuis 2014, son action vise à prévenir et à réprimer les faits de corruption. Elle mène les enquêtes sur les pratiques de corruptions, identifie les responsables et leurs complices... .

Quant à l'unité de lutte contre le racket, elle a pour rôle de lutter contre l'extorsion pratiquée par les agents de police aux barrages routiers. Trente-trois barrages officiels ont été désignés pour lutter contre le racket.

Mise en place depuis 2012 au sein de l'Inspection générale des Finances, la Brigade de lutte contre la corruption permet de prévenir, de freiner la corruption par la saisine sur dénonciation des ressources financières générées par le ministère.

Dans cet arsenal institutionnel, figurent en bonne place la cour des Comptes et l'Inspection générale des Finances. Toutes deux sont chargées du contrôle des finances publiques.

L'une est chargée de contrôler les dépenses de l'Etat, des collectivités territoriales, des établissements publics et des entreprises d'Etat.

L'autre est chargée de superviser l'usage des derniers publics et de prévenir les fraudes, les abus et la corruption. Enfin, le Médiateur de la République, est, lui, chargé de régler les différends entre l'administration et le citoyen.

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