Sénégal: L'adoption de la finance islamique magnifiée

Dakar — Le fondateur de l'Institut international de formation et conseil en finance islamique (IFTI), Mohamed Anwar Ghadoum, a magnifié vendredi le choix du gouvernement sénégalais d"'adopter la finance islamique", avec une priorité pour l'économie numérique inclusive.

Mohamed Anwar Ghadoum s'exprimait lors de la deuxième édition du Sommet africain de la Fintech islamique (SAIFI), sur le thème : "L'inclusion financière à l'ère numérique".

Le choix porté sur le Sénégal pour abriter "cette édition est très important, vu que ce pays adopte la finance islamique tout en donnant la priorité à l'adoption d'une économie numérique inclusive via les technologies financières et les nouvelles générations technologiques", a-t-il déclaré.

Il a salué "le grand intérêt que le Sénégal montre pour devenir la capitale de l'économie islamique en Afrique subsaharienne".

"Ce sommet est une véritable plateforme africaine de Fintech islamique dont le but est de soutenir la transformation digitale et la digitalisation de l'économie islamique en Afrique de l'Ouest", a-t-il expliqué.

Il a souligné "l'importance de la finance islamique en termes de finance participative en pleine croissance dans la région", la qualifiant d'"instrument vital pour l'inclusion financière".

Il indique que la conférence servira de cadre pour "revisiter les dernières solutions technologiques, qui résoudront les problèmes de la finance islamique, notamment le problème des restants de liquidité et le problème de conformité aux règles édictées de la Charia", la loi islamique.

Il a rappelé que l'industrie de la finance islamique a toujours besoin de compétences et exige un investissement important en ressources humaines.

"D'où l'importance du rôle de l'Institut international de formation et conseil en finance islamique (IFTI) à assister les institutions financières à la mise en place de produits conformes aux normes de la finance islamique", a-t-il fait remarquer.

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