Angola: Le secteur des Finances tient à prévenir le risque fiscal dans les municipalités

Luanda — Le ministère des Finances va travailler de façon à éviter que le modèle de financement des élections locales ne devienne une nouvelle source de risque fiscal, avec effet accélérateur du stock de la dette publique.

Selon le secrétaire d'État aux Finances et Trésor, depuis l'année 2017, la dette publique dépasse 60% du Produit intérieur brut (PIB), et que l'intention était de la ramener à 70% du PIB, et ce jusqu'en 2024.

Faisant samedi, à Luanda, le bilan du onzième Conseil consultatif du Ministère des Finances, dont les travaux ont débuté jeudi (16), Osvaldo João a souligné que la continuité de la consolidation fiscale, à travers la reforme et la modernisation du système de taxe national, était un défi à relever par le secteur.

Ce projet vise à améliorer le solde budgétaire du pays, a-t-il dit.

« Si d'un côté le gouvernement cherche à améliorer le système de taxe national, le secteur social demeure, lui, un autre défi à relever par la mise en place d'un Programme de transfères monétaires au profit d'un million de familles vulnérables, par le paiement direct de subsides », a ajouté le secrétaire d'Etat aux finances et trésor.

Il a fait savoir que l'augmentation des fonds pour le secteur social dans le budget général de l'Etat, entre autres mesures, avait comme objectif améliorer la vie des citoyens, notamment celle des plus vulnérables.

Le XIème Conseil consultatif a recommandé la participation active du Ministère des Finances à l'élaboration d'un ensemble de lois relatif aux élections locales, telles que l'élaboration et l'exécution des budgets, du régime général de taxes, des entreprises municipales et du patrimoine.

La réunion s'est penchée notamment sur les stratégies visant à en finir avec les retards, assurer une bonne gestion des entreprises publiques et la croissance économique.

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