Sénégal: Codification, transcription et identification des danses africaines - La danse sénégalaise revivifiée

22 Janvier 2020

Un rapport de danse a été remis, hier 21 janvier à Dakar, au ministère de la culture et de la communication. Cette cérémonie a été présidée par le directeur du cabinet du ministre de la culture, Demba Faye.

C'est un rapport fort de recommandations sur les politiques culturelles à mettre en place pour la préservation du patrimoine immatériel que représentent les danses traditionnelles.

La fondatrice du centre danse hall (qui veut dire lieu où l'on danse), Mariam Touré, explique l'essence de ce rapport. «Nous avons un symposium, sur la codification des danses africaines.

C'est tout simplement la tentative de transcription de nos danses, qui représente un patrimoine immatériel, et que nous pensons devoir absolument préserver pour mieux le partager. Dans ce rapport, il y'a tous les recommandations que nous faisons», a-t-elle déclaré.

Dans cette ouverture, la fondatrice revient sur le laborieux travail de ce rapport. «C'est un travail qui a pris plusieurs années parce que il y'a d'autres problématiques qui entre en jeu. Mais, le moment pour ce symposium, nous a pris une année», a-t-elle confié.

Pour Mariam Touré, toutes les danses africaines en général et la danse sénégalaise, en particulier, peuvent se partager avec le monde.

«Aujourd'hui, le monde nous n'attend pas pour venir partager nos danses, les personnes voyagent, on parle beaucoup de tourisme culturel, pour aller apprendre des danses qui font partir de notre patrimoine».

«La question se pose toujours sur les questions financières mais aussi sur comment se partage ce fait.

Est ce qu'on a envie de se retrouver en Allemagne apprendre le Sabar, dans un cours avec quelqu'un, qui n'est pas de la même origine ? «Nous essayons de répondre», a souligné la fondatrice de «danse hall».

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