Afrique: Hand\CAN 2020 - Silence on tourne !

25 Janvier 2020

Dans son douillet QG de Hammamet, le sept national est, depuis sa victoire face à l'Algérie, à l'heure de la concentration totale. Dans le hall de l'hôtel huppé qui les abrite, les joueurs profitent des rares moments d'un quartier libre difficilement arraché pour espérer alléger la pression qui pèse sur eux.

Les uns sont collés à leurs portables, les autres reçoivent des membres de leurs familles. Tout autour, deux «-sentinelles» montent la garde. Il s'agit du membre fédéral responsable de la sélection Mouadh Ben Zayed et du délégué de l'équipe Mohsen Matri qui sont là pour parer au plus pressé, et en même temps, pour faire barrage aux «intrus».

Dans ce décor, un élément de base brille par son absence : un certain Toni Gerona qui a pris l'habitude, à la première veillée d'armes, de s'enfermer dans sa chambre où il se livre, entre deux instants de méditation, à son calepin et au visionnage des cassettes des matches de l'Egypte (bien sûr). Le staff médical, Mondher Mbarek et Naïm Hammami en tête, est, lui, sur le qui-vive en dehors des séances de massage.

Dans un coin de l'hôtel est présent le patron de la fédération, Mourad Mestiri, qui s'y amène tous les jours, entre une réunion avec l'état major de la Cahb (confédération africaine de handball) et une séance de travail avec les membres du comité d'organisation de la CAN qu'il préside.

Bref, rien ne semble avoir été laissé au hasard et tout le monde œuvre corps et âme, pour que cette campagne africaine de tous les défis s'achève triomphalement. Silence, donc, on tourne!

RAS

A l'infirmerie qu'on... redoute comme la peste, c'est le désert, zéro patient, aucune blessure. Et c'est tant mieux, même si les séances de suivi médical, prévention oblige, y sont non-stop.

Ebullition

Après le pic atteint avant-hier, dans la salle multidisciplinaire de Radès à l'occasion du derby maghrébin Tunisie-Algérie, les organisateurs parient déjà sur un nouveau record d'affluence du public, comme cela s'est passé hier contre l'Angola que pour la finale.

C'est pourquoi il a été décidé d'augmenter le nombre de billets mis en vente et de mettre fin aux entrées gratuites (pour les femmes et les enfants) admises jusqu'ici.

Reste l'épineux problème des badges et des invitations que le comité d'organisation continue de gérer, non sans peine. Que dire alors de la finale?

Spectacle féérique

On nous promet pour la journée de ce dimanche une cérémonie de clôture grandiose. Certes, rien n'a filtré, pour le moment, des détails du programme, mais on assure déjà que ce dernier sera féérique et haut en couleur. Pourvu qu'il nous fasse oublier celui de la journée d'ouverture qui n'a pas recueilli tous les suffrages.

Les Pharaons font profil bas

Fidèle à son habitude, la délégation égyptienne continue d'observer un profil bas : pas de déclarations aux médias, pas de sorties dans la ville, aucune réaction aux... provocations.

Mais parbleu, que trament les Pharaons contre nous ? Il est vrai que certains observateurs étrangers et même... tunisiens les considèrent, sans hésitation, comme les favoris en puissance de l'épreuve. Espérons que les événements ne leur donneront pas raison.

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