Congo-Kinshasa: Les magistrats donnent de la voix

Des magistrats devant la primature, lors d’une marche de protestation contre leurs conditions de travail - archive

Les magistrats sont en grève depuis lundi 10 février pour exiger des améliorations salariales et l'allègement dans la retenue de l'impôt sur le revenu appliqué sur la prime et le traitement de base.

Dans la capitale Kinshasa, ils menacent de ne reprendre le travail que si le nouveau barème salarial fixé depuis 2011 sous Joseph Kabila est mis en application. Selon ce barème, le salaire le plus bas d'un magistrat doit atteindre les 1600 dollars, aujourd'hui, c'est moins de 700 dollars, en réalité.

L'IPR doit être calculé sur des bases légales. De l'autre côté, dans l'optique de pouvoir réduire les écarts de rémunération entre magistrats, surtout entre les hauts et les autres magistrats un tableau avait été élaboré et transmis au gouvernement. Malheureusement, il n'a pas été pris en compte

La grève est «sèche et illimitée», selon le syndicat qui a deux principales revendications

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