Cameroun: Fondation Chantal Biya - Un plus pour les soins cardiovasculaires

Le défibrillateur destiné à l'unité de cardiologie vasculaire en gestion a été offert à l'institution jeudi dernier.

La Fondation Chantal Biya vient de s'enrichir d'un nouvel équipement : le défibrillateur cardiaque. Cet instrument médical a été remis au Pr. David Chelo, représentant Habissou Bidoung Mkpatt, Secrétaire générale de la Fondation Chantal Biya. C'était au siège de cette formation sanitaire pédiatrique qui projette de mettre sur pied un pavillon de chirurgie cardiovasculaire pédiatrique. L'arrêt cardiaque étant la première cause de mortalité et des handicaps psychomoteurs au Cameroun, le défibrillateur permet sur le coup de rétablir le rythme cardiaque, après un arrêt cardiorespiratoire.

Ceci en attendant l'arrivée des secours ou le transfert de la victime dans un centre hospitalier. Dans la salle Luc Montagnier de la Fondation Chantal Biya, le corps médical, ainsi que les autorités publiques, administratives, institutions et entreprises citoyennes ont eu le privilège d'assister à une présentation succincte de l'appareil. L'on apprendra de Philippe Neveu, directeur des ventes de « Défibrillateurs diffusion », une entreprise française, que ledit appareil vise avant tout à sauver des vies.

L'objectif affiché étant « de sensibiliser le public sur la nécessité d'équiper les entreprises, les salles de sport et les collectivités sur l'importance de l'avoir », a confié Philippe Neveu. Le coût d'un appareil oscille entre 1 050 et 1 500 euros, soit environ 700 000 et près d'un million de F. Pour l'essentiel, la défibrillation encore appelée choc électrique externe est un geste qui consiste à délivrer volontairement et de manière brève un courant électrique dans le cœur lorsque celui-ci présente certains troubles du rythme. Il est destiné à rétablir un rythme cardiaque normal. « Un défibrillateur fonctionne en règle générale sur batteries afin d'être mobile. Il dispose d'un bloc électrique qui permet de délivrer un courant électrique calibré en durée, en forme et en intensité.

D'un moyen de transmission de l'influx électrique vers la victime constitué de deux électrodes larges et plates. Recouvertes d'un gel conducteur, on les colle sur le thorax de la victime. Il existe des électrodes pédiatriques plus petites délivrant un choc électrique réduit suivi d'un guidage vocal. A en croire Philippe Neveu, cette démarche est la seule qui permet de donner une chance de survie à la victime.

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