Ile Maurice: Cortège présidentiel - Accident d'un motard à Trianon, «Notre famille est bouleversée...»

16 Février 2020

Le policier Saumduth Raghoobeer, 50 ans et père d'une fille, est admis à l'unité des soins intensifs de l'hôpital Victoria, à Candos. Il comptait parmi ceux qui escortaient le président de la République, Pradeep Roopun, le jour de l'accident à la hauteur de Trianon, mardi. Selon ses proches, son état de santé s'améliore graduellement.

Les proches du quinquagénaire sont confiants qu'il se remettra de cet accident de la route. «Son état de santé est mieux. La famille est bouleversée par cet événement. Cela a été un choc pour nous», confie le cousin de la victime.Saumduth Raghoobeer restera en observation pendant encore quelques jours, le temps que son état de santé se stabilise. Il sera alors transféré en salle. Notre interlocuteur tient toutefois à préciser que la victime n'a pas subi de traumatisme crânien.

Le cousin explique que le policier souffre plutôt de blessures internes. Ses bras ont été fracturés et il a dû subir une intervention chirurgicale mardi.Selon les proches, le président de la République, son épouse et sa fille sont venus rendre visite à Saumduth Raghoobeer. «Nous sommes tous concernés. Il est bien pris en charge et est suivi de près par le personnel soignant», fait ressortir le proche du quinquagénaire.

Une vidéo circule sur les réseaux sociaux depuis mardi. Cependant, la réelle cause de l'accident n'est pas connue, selon le cousin de la victime. «Le cortège présidentiel se dirigeait vers Port-Louis et au sens inverse de l'autoroute, il y avait un accident mineur. Une ambulance ou un véhicule de la police est venu en aide à l'automobiliste. Les autres conducteurs, en entendant les sirènes, ont ralenti sur la voie allant vers Port-Louis pour voir ce qui se passait. C'est à ce moment que la voiture a percuté mon cousin.»

Et d'ajouter que la collision entre le cortège et le motard n'était pas grave. «C'est la voiture à l'arrière du cortège, qui n'a pu freiner à temps, qui a causé le plus grand impact en percutant par la suite le motard et la voiture. Si ce chauffeur n'avait pas suivi le cortège, l'accident n'aurait pas été aussi grave», déplore-t-il.Selon lui, les motards ont été formés pour rouler vite. «Cela fait partie de leur travail et ils savent ce qu'ils font. Ce n'est que quand des chauffeurs suivent de près les cortèges que les accidents deviennent graves.»

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