Congo-Kinshasa: Accusations gratuites distillées sur les réseaux sociaux - Le FPI rejette en bloc les contre-vérités !

"Le Fonds de Promotion de l'Industrie a pris connaissance de la lettre du soi-disant « Collectif des agents et cadres du FPI », dénomination choisie cette fois-ci par cet auteur anonyme de message mettant en cause depuis quelques temps, dans les réseaux sociaux, la gestion du FPI par ses responsables actuels.

Nous ne ferons pas l'honneur à nos détracteurs, qui préférèrent rester dans la lâcheté de l'anonymat des réseaux sociaux, de répondre, particulièrement en donnant des détails chiffrés, à tout le tissu de mensonges et contre-vérités touchant aux projets des 100 jours car ceux-ci font l'objet du domaine d'enquête de nos autorités judiciaires".

Telle est l'entrée en matière de la mise au point du FPI, dans ce qu'il convient de qualifier de énième charge contre ses dirigeants, singulièrement son Directeur Général, Patrice Kitebi, à qui l'on attribue, gratuitement d'ailleurs, des décaissements frauduleux qui auraient, déjà, du moins dans l'imaginaire de ses pourfendeurs, mis l'établissement en faillite s'ils s'averaient exacts. Tenez!

Dans le document mis en ligne sur les réseaux sociaux le week-end dernier, ce collectif "fictif" des agents et cadres du FPI qui écrit au PGR près la Cour d'Appel KINSHASA/MATETE «au sujet de l'exécution du programme des 100 jours du Chef de l'Etat par le FPI », et qui se reconnaît comme non membres de la commission des 100 jours, crie au scandale financier et au pillage systématique du Fonds par M. Kitebi.

Outre le fait d'être fictif, ce collectif fait usage du faux avec un document saisi sur papier libre et sur lequel l'on a tenté un laborieux photoshop, pour coltiner un en-tête du FPI. Les ciseaux sont, d'ailleurs, visibles autour du logo découpé sur un autre document, mais le bricoleur a manifestement oublier de mettre les éléments de référence au bas du papier pour faire complet. Quel amaterisme ?, s'étonne-t-on au FPI.

Au finish, l'auteur aura produit un grossier tract, puisque le document censé émaner «d'agents et cadres du FPI» ne porte aucune signature et n'est pas daté non plus. Et, comble du ridicule, l'auteur de cette imposture met sur le compte de ce qu'il considère comme des financements abusifs des décaissements effectués par le FPI pour des chantiers du programme d'urgence des 100 jours du chef de l'Etat.

Pourtant l'opinion sait bel et bien que le FPI se distingue dans l'exécution de ce programme à travers des projets souscrits, a déclaré un Haut Cadre du Fpi. En définitive, le FPI relève, dans les lignes qui suivent, quelques faussetés qui devraient suffire à déconsidérer ce vulgaire tract motivé uniquement par la malveillance et l'opportunisme politique.

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

FONDS DE PROMOTION DE L'INDUSTRIE

COMMUNIQUE DE PRESSE

Mise au point

Kinshasa - 16 février 2020

Le Fonds de Promotion de l'Industrie a pris connaissance de la lettre du soi disant « Collectif des agents et cadres du FPI », dénomination choisie cette fois-ci par cet auteur anonyme de message mettant en cause depuis quelques temps, dans les réseaux sociaux, la gestion du FPI par ses responsables actuels.

Nous ne ferons pas l'honneur à nos détracteurs, qui préférèrent rester dans la lâcheté de l'anonymat des réseaux sociaux, de répondre, particulièrement en donnant des détails chiffrés, à tout le tissu de mensonges et contre -vérités touchant aux projets des 100 jours car ceux-ci font l'objet du domaine d'enquête de nos autorités judiciaires. Par égard pour elle, nous ne pouvons, en même temps qu'elles mènent leur action, verser ces éléments sur la place publique.

Nous ne devons pas chercher, comme le tente cet auteur anonyme, à influencer la justice dans un sens ou dans un autre.

Nous ne relèverons ici que quelques faussetés qui devraient suffire à déconsidérer ce vulgaire tract motivé uniquement par la malveillance et l'opportunisme politique.

Certains de « nos » collègues sont devenus riches se partageant les recettes de l'Etat au nom du fameux programme dont on déplore le résultat.

Faux. L'une des motivations de ce tract transparait clairement ici : le ressentiment de ne pas percevoir la prime, régulièrement instituée par la hiérarchie, pour tenir compte du surcroit de travail imposé aux cadres et agents retenus pour travailler dans l'urgence à la matérialisation des projets des 100 jours ; deux (2) de ces projets ont déjà été inaugurées, ce qui démontre la pertinence des choix stratégiques et de motivation décidés par la Direction Générale. Le bon sens doit conduire les auteurs matériels intellectuels du tract à comprendre que tout le FPI ne peut faire partie d'une commission et d'une prime n'est pas un cadeau mais la justice contrepartie du supplément d'efforts demandés.

Fonctionnement du FPI sur base de la rétrocession de 20% de sa création

Faux. La rétrocession n'a été instituée qu'en 2004 à 5% pour être portée 20% en 2010. Ceci pour permettre au FPI d'accomplir sa mission promotionnelle et couvrir les frais induits par la collecte de la FPI sut tout le territoire national. Prétendre que cette rétrocession remonte à la création du FPI est donc faux, ce qui fait s'écrouler la démonstration hasardeuse qui s'ensuit dans tract et donc, nous dispense de plus de commentaire.

Détournement de 755.038 USD pour les travaux de orage à l'UNIKIN alors qu'en 2017 le FPI avait déjà accordé une subvention de 205.000 USD

Faux. Le financement accordé en 2018 et non en 2017 constituait la 1ère phase de l'amélioration de la desserte en eau potable à l'UNIKIN limité au Plateau des professeurs avec 3 forages. Le second financement, initialement de 755.000 USD accordé en 2019, concerne la deuxième phase et relève des 100 jours. Il a eu pour but de financer la réalisation de 10 forages devant permettre la distribution de l'eau sur tout le site universitaire, et sont terminés depuis novembre 2019.

Le non financement du projet PETRO VOLCANO, pourtant projet industriel

VRAI. Ce projet n'a effectivement pas été financé. Pourquoi ? Les mesures de gestion des risques mises en place depuis 2017, notamment le paiement direct aux fournisseurs d'équipement ont permis de soupçonner la non crédibilité du fournisseur proposé dans le cadre de ce projet. Les vérifications faites ont confirmé les soupçons et le promoteur du projet a été notifié de la décision du FPI de la résiliation de son contrat avec notre institution.

UNIKIN2 : montant de 99.334 pour le rechargement de l'avenue Trafic en lieu et place de l'OVD ou office des routes

Faux. L'auteur du trafic est tellement habité par le souci de dénigrer qu'il ne se rend même pas compte de l'absurdité de son accusation. Les fonds dont il fait mention ont effectivement été remis à l'OVD pour réaliser les travaux de rechargement sur l'avenue reliant le trafic au Plateau. Ceci dans le cadre d'une subvention à l'OVD. Tous les usagers du Campus passant par cette voie il y a quelques temps ont dû voir les camions OVD déverser les matériaux pour effectuer les travaux. Sauf, l'auteur du tract bien sûr.

Le désir obsessionnel de nuire conduit parfois à des égarements incroyables.

Contrats avec des coopératives en lieu et place des institutions spécialisées comme REGIDESO, SNEL et OVD

Faux. Cette affirmation est une contre-vérité parce que les institutions évoquées sont partenaires à divers titres dans les travaux des 100 jours, respectivement, pour retoucher le réseau de distribution d'eau à l'UNIKIN, pour la réhabilitation du groupe 3 de la Centrale Hydro électrique de Bendera à Kalemie, qui produira 10MW et le rechargement d'un tronçon de route sur le site de l'Université de Kinshasa.

Par ailleurs, les travaux de forage ont été confiés au SNHR et à certaines ONG qui font un travail satisfaisant, suivi par nos services, et des réceptions provisoires ont déjà été faites. Ces ONG ne sont pas ce que le tract qualifie de coopératives.

Avec ces clarifications, nous souhaitons rassurer l'opinion sur le fait que le petit milieu qui s'agite dans la ville depuis peu ne parviendra pas à distraire le FPI de ses objectifs. Le Fonds poursuivra sans désemparer sa mission de réaliser les projets des 100 jours lui confié, dans le respect des procédures et textes légaux.

L'opinion ne doit pas non plus se laisser troubler par des chiffres évoqués, pour la plupart faux, destinés à donner une impression de sérieux à ce vulgaire tract. Nous avons montré ci-haut la masse de faussetés qu'il véhicule à dessein.

Nous exhortons enfin, par la même occasion, les aspirants mandataires impatients, excités par les bruits de changement circulant actuellement dans les salons huppés de Kinshasa, de faire valoir leurs « compétences » autrement que par le mensonge et la critique stérile. Le développement de notre pays n'a pas besoin de cela.

La cellule de Communication et Presse du FPI

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