Cameroun: Massacres de Ngarbuh - Le communiqué de Joseph Beti Assomo,contrarie celui de la DivCom

18 Février 2020

Les massacres survenus au village de Ngarbuh dans région du Nord-ouest du Cameroun, continue à animer le flou sur les auteurs de ce drame qui a endeuillé des familles.

Un représentant de l'ONU dans la région du Nord-Ouest avait annoncé à la presse que 22 civils, dont 14 enfants, une femme enceinte et deux femmes portant des bébés, avaient été tués par "des hommes armés".

Accusée également par plusieurs acteurs de la société civile et politique camerounaise d'en être la principale responsable, l'armée camerounaise s'est défendue par le canal d'un communiqué du Capitaine de frégate Serge Cyrille Atongfack Guemo, Chef de la Division Communication du ministère de la défense,(DivCom) rendue publique hier.

Toujours au courant de la même journée, Joseph Beti Assomo, ministre de la Défense dans un autre communiqué est est revenu sur certains détails et en a profité pour mettre en garde les auteurs des publications qui tendent à dépeindre les forces de sécurité et de défense camerounaises.

Ne ratez pas ce que tout le monde regarde

Plus de: Camer.be

à lire

AllAfrica publie environ 800 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.