Guinée: L'affaire de corruption au Syli national en jugement au TAS, le 28 février

Dakar — L'ancien vice-président de la Fédération guinéenne de football (Feguifoot), Amadou Diaby, accusé de racket par l'ancien sélectionneur du Syli national de la Guinée, Paul Put, sera entendu le 28 février par le Tribunal arbitral du sport (TAS), a-t-on appris auprès de la juridiction sportive internationale.

La commission d'éthique indépendante de la Feguifoot a reconnu M. Diaby coupable de corruption et lui a infligé une interdiction de mener des activités liées au football pendant sept ans. Il doit également s'acquitter du paiement d'une amende de 25.000 euros (environ 16,3 millions de francs CFA).

Selon la chambre de jugement de la commission d'éthique indépendante de la Feguifoot, la procédure d'instruction concernant Amadou Diaby portait sur un système de corruption mis en place entre mars 2018 et juin 2019.

M. Diaby est mis en cause pour la perception d'une commission de 10 % sur le salaire de Paul Put, lorsque ce dernier était entraîneur du Syli national, l'équipe nationale de football de la Guinée, selon des médias guinéens qui citent ladite commission.

L'entraîneur belge a "été suspendu à vie" et doit payer une amende de 100.000 euros (65,5 millions de francs CFA).

Amadou Diaby a dénoncé l'organisation des auditions de la commission d'éthique indépendante de la Feguifoot. Il a rejeté entièrement les accusations le concernant et a décidé de saisir le TAS.

Cette juridiction basée en Suisse a décidé de tenir une audience, le 28 février prochain, pour trancher le différend opposant M. Diaby à la Fédération guinéenne de football.

L'affaire a éclaboussé l'ancien vice-président de la Feguifoot, après la participation de l'équipe nationale de la Guinée à la CAN 2019, où elle avait été éliminée lors des huitièmes de finale par l'Algérie, vainqueur de la compétition.

Ne ratez pas ce que tout le monde regarde

A La Une: Corruption

Plus de: APS

à lire

AllAfrica publie environ 800 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.