Sénégal: 7ème édition de la «Grande Nuit du Tatami» - Un plateau de choix pour chauffer Sorano

20 Février 2020

Le théâtre national Daniel Sorano, recevra samedi 22 février, la grande famille des arts martiaux pour les besoins de la 7ème édition de la Grande Nuit du Tatami. Initiateur et coordonnateur Me Yatma Lo et le comité d'organisation, sont à pied d'œuvre pour la réussite de cette manifestation qui met en lumière les plus belles facettes des arts martiaux.

Cette manifestation servira également de cadre pour honorer quelques légendes «vivantes» des arts martiaux. Mais aussi avec l'esprit de raffermir les liens et d'œuvrer pour une bonne entente des 21 disciplines qui forment la grande famille des budokas du Sénégal.

Le théâtre national Daniel Sorano va vibrer ce samedi 22 février, à partir des 20h 30, au rythme des arts martiaux à l'occasion de la 7ème édition de la grande Nuit du Tatami.

Plus de 21 disciplines vont, le temps d'une soirée, rivaliser de technicité pour non seulement décortiquer mais aussi ressortir la quintessence de ce qui se fait dans les arts martiaux.

Me Yatma Lô, qui en est le promoteur et le coordonnateur de cette manifestation annuelle, a déroulé hier, mercredi 19 février, le programme de ce spectacle en son et lumière qui aura comme parrains le ministre des Sports Matar Ba et Madame Marame Diouf Sall, une dame qui s'active dans les actions sociales et particulièrement dans la protections des enfants.

Dans l'attente encore de boucler son budget arrêté à six millions de FCfa, Me Yatma Lo a fini de peaufiner les détails liés au spectacle.

Il promet ainsi que son équipe veillera au grain. Comme pour mieux circonscrire son événement, il insiste sur le respect strict du temps qui sera départi aux différentes prestations afin de conforter le public.

Le coup d'envoi du spectacle sera donné à partir de 20h 30 avec la partition des budokas. Mais, en dehors de la partition de chacune des disciplines, ces retrouvailles sont un clin pour l'union de la famille du Budo.

«Si toutes les fédérations se retrouvaient au sein d'une association nationale, cela permettrait aux arts martiaux de frapper un grand coup et pour la réalisation d'infrastructures», confie Sensei Yatma Lo, tout en estimant que la population des arts martiaux à prés de 60 milles au Sénégal.

Pour cette édition, une part importante sera consacrée à la distinction de quelques légendes «vivantes» qui ont longtemps œuvré pour les arts martiaux.

Le choix cette année est allé aux Maitres Mamadou Sarr, ancien président de la Fédération de judo, Abdoulaye Séne, le père du vovinam Viet vo dao au Sénégal , Médoune Cissé, le plus haut gradé du Kung fu.

Pour le Taekwondo, c'est Me Ibrahima Diédhiou en tant un des pionniers de la discipline au Sénégal et ancien entraîneur national.

Mais aussi le colonel Ababacar Sadikh Niang, ancien président de la Fédération sénégalaise de Taekwondo et directeur technique national.

Pour le trophée de la créativité, il sera attribué à Me Alioune Badara Sène créateur d'une discipline de Self défense. Sans compter le diplôme d'encouragement qui ira à Kamou «judo», un des serviteurs de sa discipline.

Un autre Trophée sera également décerné à l'équipe nationale de Karaté qui est revenu des championnats d'Afrique de Tanger avec 7 médailles de bronze dont une en or.

Plus de: Sud Quotidien

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