Guinée: Affaire SOGUIPAH - Le nerf de la guerre c'est la transparence

21 Février 2020

Après la fermeture des portes et fenetres de la Direction générale de la Société Guinéenne de Palmiers à Huile et d'hévéa (SOGUIPAH), le mardi 18 février 2020, par un collectif illégal.

Joint au téléphone une révélation a été faite par un membre de la l'entreprise suite au nerf électrique d'un groupuscule des transporteurs qui ne sont pas au compte de la dite société.

Selon notre source bien informée "les gens qui sont entrains de faire ce mouvement de protestations ne sont pas légales ni syndiqués. il est vrai qu'il y a des arriérés de salaires , mais cela n'a pas commencé aujourd'hui. c'est une crise qui a commencé depuis 2013, au temps de l'ex directrice de la société SOGUIPAH.

Même le jour de la passation de service entre Madame Mariam Sogupah et le directeur actuel il existait bel et bien des arriérés de salaire de deux à trois mois, en ce moment personne n'en parlait à l'époque".

Parlant du motif de la fermeture et la collère qui irrite les transporteurs, notre source bien introduit :<< depuis mardi les locaux du siège de la société Soguipah sont fermés. Pendant que le grand nombre des travailleurs au nombre de trois mille et quelques travaillent à Diecke sans problème ainsi qu'à Koleintin.

C'est à l'entene de Conakry , où ils se sont retrouvés pour prendre la décision de fermer la direction. Parce que à l'heure où nous sommes , il n'y a plus de vol , c'est la transparence. Et, cette transparence est à la base de tous ce qui se passe dans la société>>, souligne notre interlocuteur.

D'après lui, le point nodale qui est à la base maitresse c'est du fait que " j'ai appris que la société Bolloré a signé le contrat avec la directeur générale de la soguipah en matière de transport du coalum au port.

Et, ce pendant que certains travailleurs dans la société ont des camions qui transportent ses coalum. Mais comme leur intérêt est menacé ils ce sont formalisés pour dire qu'il faut immédiatement payer les arriérés".

Très critique contre ses pratiques, la source révèle qu'il y a une main noire derrière cette affaire si non:" Il n' y a pas de raison qu'eux , ils se lèvent pour dire de payer les transporteurs , celui qui réclame son salaire est-ce qu'il peut parler le paiement des factures des transporteurs ? Si au moins ils disaient que nous on ne travail pas, parce qu'on ne pas payer cela est acceptable.

Mais pourquoi mettre le paiement des transporteurs de dans ?je veux parler des transporteurs de coalum grossiste qui prennent les contenaires pour amener au port. Mais ils ne sont pas les syndicats des transporteurs.

S'ils veulent réclamer leur facture il y a les moyens légaux .et puis ils ne sont pas de la société >>,déplore la source.

En cette soirée notre informateur a souligné qu' hier jeudi une réunion secrète aurait été tenue à coleyah avec le comité main collectif des travailleurs qu'il juge illégale :<< ils ont fait une réunion aujourd'hui encore à Coleyah, pour la rencontre de demain vendredi à la la direction soit disant s'ils se sentent menacer par la gendarmerie , ils ont recrutés certains jeunes loubards de coleyah qui sont souvent au bordure de la mer en leur donnant de l'essence pour incendier les locaux>>, confirme notre source bien introduit.

Pour conclure, il a fait savoir que , le directeur de la soguipah est venu trouver mille problèmes sur sa table qui sont entre autres: le paiement des travailleurs, des planteurs." il est venu trouver que la societe s'est endetté au niveau de Total Guinée, de la Banque(... )"

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