Sénégal: Pose de première pierre du Stade du Sénégal - Mamadou Diagna Ndiaye parle d'une «réference à l'echelle africaine et mondiale»

21 Février 2020

Mamadou Diagna Ndiaye a hypnotisé l'assistance lors de la pose de première pierre du stade du Sénégal, hier, jeudi 20 février, à Diamniadio par le Chef de l'Etat, Macky Sall. Le président du CNOSS, par ailleurs membre du CIO, a demandé à la jeunesse de «s'approprier ces réalisations et d'en assurer la pérennité».

Ce, après avoir qualifié ce stade devant être livré dans 17 mois de «référence à l'échelle africaine et mondiale»

Le président du comité national olympique et sportif sénégalais (CNOSS) Mamadou Diagna Ndiaye, a déclaré que le futur stade olympique contribuera à faire de la ville de Diamniadio, un pôle de référence à l'échelle africaine et mondiale. «En décidant d'ériger cet écrin qui va sortir de terre dans 17 mois.

Ce futur temple du sport, par ses caractéristiques architecturales futuristes contribuera à faire de cette ville de Diamniadio, un pôle de référence à l'échelle africaine et mondiale», a-t-il indiqué dans l'allocution prononcée, ce jeudi 20 février, à la pose de la première pierre du stade olympique par le Chef de l'Etat Macky Sall.

«S'APPROPRIER CES REALISATIONS ET EN ASSURER LA PERENNITE»

Le président du CNOSS a ainsi appelé la jeunesse du Sénégal et d'Afrique à s'approprier des réalisations des infrastructures sportives et d'en assurer la pérennité. «Il appartient à la jeunesse du Sénégal et d'Afrique de s'approprier ces réalisations et d'en assurer la pérennité».

Pour le président du CNOSS, par ailleurs, membre du Comité international olympique (CIO), la cérémonie de pose de la première du stade olympique de Diamniadio ne procède pas seulement de la «nécessité d'un symbolisme» mais aussi «un des moments d'histoire du Sénégal».

«Des moments d'histoire dans l'évolution de la politique sportive de notre pays, nous en avons vécu depuis 1960, année de notre indépendance.

Il en est ainsi, du stade de l'Amitié inauguré par le Président Léopold Sédar Senghor en 1963, rebaptisé plus tard «stade Demba Diop». En 1985, le nouveau stade construit à Dakar, portera le nom de Léopold Sédar Senghor en 2001 à la disparition de l'illustre homme d'Etat.

Les acquis du passé ont nourri nos passions et nos souvenirs de l'époque», rappelle-t-il. «Dans ce travail historique qui s'amorce ici à Diamniadio, vous en êtes, Monsieur le Président, l'acteur central.

Je me souviens de votre rencontre avec la communauté sportive en mars 2012 lorsque vous aspiriez à la magistrature suprême. Vous vous étiez engagés à faire du sport un des axes forts de votre ligne de gouvernement», ajoute-t-il.

JOJ 2022 : «UN PARI EXIGEANT»

Dans cet élan, Mamadou Diagna Ndiaye, par ailleurs président du Comité d'organisation des JOJ de 2022 en a profité pour camper encore les enjeux du grand rendez-vous sportif prévu dans deux ans et placé au rang des compétitions sportives les plus prestigieuses et les plus médiatisées.

Ce qui constitue selon lui, «un pari exigeant». «Pour la première fois en terre africaine, notre pays va abriter en 2022, les jeux olympiques de la jeunesse, nous saluons votre engagement personnel et décisif dans la mise en œuvre de ce projet d'ampleur historique.

C'est en pleine conscience de l'enjeu des Jeux Olympiques Dakar 2022, que le Comité Olympique et Sportif du Sénégal s'active au niveau national et international à mobiliser les ressources humaines et matérielles appropriées pour honorer ce vaste rassemblement des nations.

Mais, nous restons conscients surtout de l'essentiel qui fait de la célébration des jeux prochains, un challenge considérable, une épreuve complexe, un pari exigeant.

La maitrise de ce défi nécessite, et c'est déjà le cas, la mobilisation de tous les talents, de toutes les expertises, de toutes les bonnes volontés impliquées dans l'organisation de cet événement et soucieuses de sa pleine réussite», a-t-il soutenu.

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