Madagascar: Etat de droit et bonne gouvernance - Les dérives du pouvoir dénoncés par le HVM

Deux anciens Premiers ministres, en l'occurrence, Monja Roindefo et Kolo Roger, des anciens et actuels parlementaires, des membres de la société civile ainsi que des enseignants et étudiants ont assisté à la conférence-débat organisée par le parti HVM, hier, en la salle Ravinala A du Carlton.

Le parti HVM refait surface après avoir gardé le silence durant un certain temps. Il n'est pas allé de main morte pour dénoncer sur ce qu'il qualifie de dérives du pouvoir portant notamment sur l'Etat de droit et de la bonne gouvernance. Il a sorti ainsi un mémorandum dont le contenu a été exposé, hier, au Carlton. Les sénateurs Beranto Alexandre ainsi que Riana Andriamandavy VII ont ainsi parlé des violations des dispositions de la Constitution et des principes de l'Etat de droit, des incohérences des actes pris par la Haute Cour Constitutionnelle, de la violation des droits de l'homme et des principes de la liberté d'expression et d'opinion et de la violation des droits de l'homme et des principes de la liberté d'expression et d'opinion, de la violation des processus électoraux : transparence, équité et égalité de chance, de la violation du principe de la séparation des pouvoirs et des irrégularités sur les procédures de passation des marchés publics.

Abus de pouvoir. De son côté, Rivo Rakotovao qui a parlé en tant que coordinateur national de ce parti a déclaré: "Ce qui est mentionné dans ce mémorandum nous l'avions vécu" tout en faisant remarquer: « Ce n'est pas une question d'état d'âme, mais cela rentre dans le cadre de l'intérêt supérieur de la Nation ». Par ailleurs, « Même si nous étions au pouvoir pendant cinq ans, cela n'a pas convaincu la majorité de la population » a-t-il reconnu.

"Et certains d'ironiser que ne devrions plus parler." Toutefois, ce parti estime qu'il ne peut pas se taire face aux abus de pouvoir constatés tout au long de ces 12 mois et il ne voudrait en aucun cas être complice des excentricités constatées à plusieurs reprises, perpétrées par les dirigeants actuels. Toujours d'après le coordonnateur national, ce mémorandum a été remis en premier lieu au Président de la République. Les chefs d'Institution ont eux aussi leur part.

Ne ratez pas ce que tout le monde regarde

Plus de: Midi Madagasikara

à lire

AllAfrica publie environ 800 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.