Afrique: Le 1er vice-président de la CAF reconnaît la perception négative des changements au SG de l'instance

Kinshasa — Les changements de poste au sein du Secrétariat général de la Confédération africaine de football (CAF) peuvent induire une perception négative de la gestion de cette instance, reconnaît Constant Omari, le premier vice-président de la CAF.

"Il est vrai sur les faits, on peut penser que ces changements peuvent nuire à l'image de l'institution, mais nous sommes adultes et savons que ce ne sera pas facile d'imposer cette dynamique de rupture que nous souhaitons", a expliqué le dirigeant congolais, en marge d'un séminaire de la Fifa à Kinshasa.

"Nous savons qu'il y a des pesanteurs à vaincre mais nous devons être froids et regarder devant nous", a-t-il ajouté, reconnaissant que la démission lundi du Marocain Mouad Hajji, secrétaire général de la CAF, a été une grande surprise.

"Personnellement, j'ai discuté avec lui pour l'en dissuader, mais il m'a expliqué les raisons personnelles que je ne peux pas évoquer ici", a-t-il dit au sujet de M. hajji.

Avant le dirigeant marocain, le président Ahmad, élu en mars 2017, et son équipe avaient nommé, dès leur prise de fonction, l'Egyptien Amr Fahmy au Secrétariat général de la CAF.

En conflit avec l'instance dirigeante du football africain, l'Egyptien, décédé en février dernier, avait été limogé en avril 2019.

A propos de cette démission du SG de la CAF, le 1er vice-président Constant Omari essaie de ne retenir que le côté positif des choses, en estimant que ces changements s'inscrivent dans le cadre de la recherche de l'excellence dans la gestion du football africain.

"La CAF se trouve à un tournant décisif de sa survie", a-t-il fait valoir, relevant que dans ce cas de figure, le président de la CAF, qui a accepté la décision, va convoquer un comité d'urgence puis un comité exécutif pour pouvoir à son intérim.

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