Congo-Kinshasa: Ebola, la RDC reste en mode vigilance

Illustration, Coronavirus (COVID-19)

Le 12 avril : c'est à cette date en principe qu'on saura si l'épidémie d'Ebola est achevée en République démocratique du Congo. En attendant la vigilance reste de mise.

Aucun nouveau cas n'a été enregistré depuis que la dernière patiente est sortie le 3 mars d'un centre de traitement à Beni, l'un des épicentres de l'épidémie situé dans l'est du pays.

Déclarée le 1er août 2018, l'actuelle épidémie en RDC est la deuxième la plus grave de l'histoire, après celle qui a frappé l'Afrique de l'Ouest. Sur 3.444 cas enregistrés, il y a eu 2.264 décès.

Selon les autorités sanitaires, des soins de suivi sont donnés à plus de 1.100 survivants et les anciens malades masculins, qui pourraient encore porter le virus dans leur liquide séminal, sont surveillés de près.

Des traces du virus étaient encore présentes dans le sperme de 5% des hommes entre un mois et 18 mois après l'infection, avait indiqué une étude publiée dans la revue médicale The Lancet en janvier 2017, portant sur des survivants de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest (2013-2016).

Sur ce point la RDC s'inspire de ce qui s'est fait en Afrique de l'Ouest. C'est ce que nous explique le docteur Jean-Jacques Muyembe, secrétaire technique du Comité multisectoriel de lutte contre Ebola.

Ne ratez pas ce que tout le monde regarde

Plus de: DW

à lire

AllAfrica publie environ 800 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.