Burkina Faso: Politique Nationale

Le parti de Louis Armand Ouali s'appelle le RPBLes premiers responsables du Rassemblement pour le Burkina (RPB) ont animé leur première conférence de presse le 20 mars 2020, pour le présenter à l'opinion nationale.

C'est désormais au sein du Rassemblement pour le Burkina (RPB) que Louis Armand Ouali veut continuer à animer la vie politique au pays des Hommes intègres. Le parti a été officiellement présenté à la presse le 20 mars dernier à son siège, à Ouagadougou. De ce face-à -face avec les Hommes des médias, on retient que le RPB soutient le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, même s'il présentera des candidats aux élections législatives et municipales à venir. Et ce, par la crédibilité de ses responsables. << Le Rassemblement pour le Burkina entend persuader, convaincre par l'exemplarité de sa conduite>>, a laissé entendre Louis Armand Ouali, président du RPB.

A l'en croire, le RPB a pour ambition de rassembler les Burkinabè autour de l'essentiel, dans un contexte difficile caractérisé par de multiples adversités. L'emblème du RPB est constitué d'une carte du Burkina Faso symbolisant l'unité nationale. Un baobab est placé au centre, symbolisant la résilience, l'arbre à palabre sous lequel les Burkinabè discuteront et régleront leurs contradictions selon leurs valeurs culturelles. Le tout est dans un fond jaune représentant la richesse du pays avec une bordure rouge circulaire qui représente le sacrifice à consentir pour sauvegarder les intérêts supérieurs de la Nation.

La devise de ce nouveau parti est unité- démocratie-solidarité. Pour le président de cette formation politique, celle-ci a été créée pour apporter sa contribution à la recherche de solutions endogènes pour relever victorieusement tous les défis car, estime-t-il, le développement à partir de Ouagadougou, « je n'y crois pas ». En rappel, Louis Armand Ouali avait été déchu de son mandat de député en 2010 parce qu'il était élu sous la bannière du Rassemblement pour le développement du Burkina (RDB) de la province du Poni, alors qu'il était également le secrétaire général adjoint chargé des affaires politiques de l'Union pour le progrès et le changement (UPC) en 2010. Il a également été exclu de l'UPC en mai 2016, pour avoir critiqué publiquement la décision du parti de ne pas rejoindre la majorité présidentielle. Il est conseiller spécial du président du Faso, chargé des affaires politiques et diplomatiques, depuis juillet 2018.

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