Madagascar: Confinement - Acceptation bon gré mal gré

(Vision) Deuxième semaine de confinement dans la Grande île. La règle commence à être appliquée malgré une certaine difficulté. Les forces de l'ordre réussissent quand même à mettre les récalcitrants au pas. Il ne s'agit pas d'une mauvaise volonté manifeste, mais d'une habitude de laisser-aller ancrée dans les mœurs d'une partie des Tananariviens.

Maintenant, les autorités sont décidées à ne tolérer aucun écart ; les gendarmes dispersent tous les rassemblements qui se forment ici et là ; les épiceries et les commerces sont fermés tout de suite. Les barrages stoppent tous les véhicules n'étant pas autorisés à circuler et les refoulent. La situation sanitaire actuelle ne permet pas la transgression des règles établies et la discipline s'impose bon gré mal gré pour le bien de tous.

Confinement : acceptation bon gré mal gré

Deuxième semaine de confinement. Il ne s'agit pas d'un confinement à deux vitesses, avec d'une part ceux qui sont convaincus de la justesse de la mesure et suivent les règles, et les autres qui manifestent de la mauvaise volonté, tout en étant conscients du danger qu'ils font courir à eux-mêmes et aux autres. Les forces de l'ordre ont sillonné la capitale et ont agi avec fermeté. Les foules se sont dispersées de très mauvais gré. Ce que l'on remarque, c'est que durant la matinée, une partie des Tananariviens veut vaquer à ses occupations,habituelles, mais la pression des forces de l'ordre a du bon. Et à partir de midi, les rues commencent à se vider et la circulation ralentit . A 17 heures, il y a peu de monde sur les principaux axes.

Les gens sont presque tous rentrés chez eux. Les commerces sont presque tous fermés. Le couvre feu de 20h est totalement respecté. Le danger du coronavirus est maintenant connu de tous. Le décompte des cas de contamination réalisé lors des émissions d'information de 13h et de 20h fait prendre conscience de la nécessité de ne plus transgresser les règles établies. Des mesures d'accompagnement ont été prises pour tempérer les conséquences du confinement pour les catégories vulnérables. Mais aujourd'hui, le bien-fondé du confinement n'est plus à discuter.

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