Mali: La négociation privilégiée pour libérer Soumaila Cissé et ses proches

Le parti URD espère que l'opposant enlevé le 25 mars et ses neuf collaborateurs seront bientôt libres. Le comité de crise mis en place par le gouvernement privilégierait la voie de la négociation.

Le chef de l'opposition malienne, Soumaila Cissé, et ses neuf compagnons sont toujours entre les mains des assaillants qui les ont enlevés il y a une semaine à Tombouctou dans le nord du Mali.

Le 25 mars en effet, l'opposant, président de l'Union pour la république et la Démocratie (URD), dont il est candidat pour les élections législatives à Niafunké, a été attaqué en pleine campagne électorale. Son garde du corps est décédé après l'attaque alors que cinq autres membres de la délégation ont été laissés libres.

Le gouvernement a annoncé mardi (31.03.2020) avoir mis en place une cellule de crise présidée par un civil.

Cela fait penser à Demba Traoré que le gouvernement privilégie l'option du dialogue pour obtenir la libération des otages. Cet avocat est chargé de la communication du parti URD.

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