Maroc: Près de 3 MDH pour atténuer l'impact du COVID-19 à Ain Chock

La préfecture d'arrondissement d'Ain Chock a débloqué, dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), près de 3 millions de dirhams (MDH) pour atténuer l'impact de la pandémie du nouveau coronavirus au niveau de cet important arrondissement de Casablanca.

Une enveloppe de 2,485 MDH a été allouée à l'appui et à l'accompagnement des catégories vulnérables, souligne un communiqué de la préfecture, publié à l'occasion de la commémoration du quinzième anniversaire du lancement de l'Initiative.

Ce montant est réparti entre 1,413 MDH pour l'assistance des sans-abri, 200.000 dirhams pour les enfants en situation de rue, 800.000 dirhams pour le financement de projets portés par la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus, ainsi que 72.000 dirhams pour le soutien de la maison des personnes âgées d'Ain Chock.

D'autre part, quelque 500.000 dirhams ont été déployés pour la promotion de la condition des générations montantes, à travers l'acquisition d'équipements de la santé de la mère et de l'enfant.

Au cours de la première année de la phase III de l'INDH (2019-2023), la préfecture d'arrondissement d'Ain Chock a organisé une série de rencontres et ateliers interactifs avec plusieurs partenaires sociaux, institutionnels et associatifs sur des thématiques liées aux jeunes et aux personnes en situation de précarité.

Plusieurs projets ont été programmés au cours de cet exercice pour un budget de 5.313.927 dirhams, portant notamment sur l'appui aux entreprises émergentes des jeunes et la création de la plateforme de la jeunesse pour l'intégration économique.

La phase III de l'Initiative ambitionne de consolider les acquis enregistrés au cours des précédentes phases, en recentrant les programmes de l'Initiative sur le développement du capital humain, la promotion de la condition des générations montantes et l'appui aux catégories en situation de vulnérabilité et ce, selon une méthodologie basée sur une gouvernance novatrice visant à réaliser davantage de cohérence et d'efficacité.

La mise en œuvre de cette troisième phase se fait selon les règles de bonne gouvernance qui consacrent une gestion intégrée des projets et garantissent une convergence entre les différents programmes sectoriels des établissements de l'Etat et des collectivités territoriales.

La phase I de ce chantier Royal (2005/2010) a porté sur la lutte contre la pauvreté en milieu rural, l'exclusion en milieu urbain et la précarité, tandis qu'un programme transversal a concerné les communes non ciblées selon les critères retenus pour les autres programmes.

La phase II de (2011-2015) a donné un coup d'accélérateur à la dimension sociale intégrée traduite par l'augmentation de l'enveloppe budgétaire et la couverture de nouvelles communes, en vue d'atténuer le déficit social par un accès plus large aux services sociaux de base, le renforcement des activités génératrices de revenus et l'appui aux personnes en situation de précarité ou à besoins spécifiques.

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