Afrique Centrale: Susciter des partenariats bénéfiques pour la diversification économique

Dans un contexte de crise sanitaire de la Covid-19, les acteurs de la sous-région sont invités à envisager de nouvelles politiques visant à réaliser une croissance et une transformation économiques soutenues. C'est le but d'un webinaire qui sera animé, le 29 mai, par la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA).

La réunion interactive de ce vendredi prélude à la 36ème session du Comité intergouvernemental des hauts fonctionnaires et des experts (CIE) pour l'Afrique centrale qui devrait se tenir cette année à Yaoundé, Cameroun, sur le thème : « Bâtir les compétences pour la diversification économique en Afrique centrale ». D'après les initiateurs, ces échanges s'inscrivent dans la continuité des débats sur le rôle central de l'industrialisation et de la diversification en Afrique centrale.

Ces échanges interactifs consacrés au développement économique de la sous-région Afrique centrale visent à permettre aux participants de partager leurs idées sur les défis et les opportunités de la sous-région en matière de développement des compétences pour la diversification économique et d'identifier les questions saillantes à inscrire à l'ordre de la prochaine session du CIE.

« Plus précisément, le webinaire vise à : (i) susciter l'intérêt des principaux acteurs sur l'orientation centrale de la 36ème session du CIE ; (ii) recenser des commentaires sur le thème général de la rencontre et de recueillir davantage d'idées ; (iii) recevoir les contributions pertinentes qui permettraient d'enrichir le document de base de la prochaine session du CIE et (iv) susciter les partenariats bénéfiques pour le développement des compétences pour la diversification économique en Afrique centrale », a-t-on appris.

En effet, la vision de la CEA est de permettre à cette partie du continent d'élaborer et de mettre en œuvre de nouveaux modèles de développement en lien avec le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et de l'Agenda 2063. Les prochains échanges seront sans doute dominés par la pandémie du coronavirus et son impact sur les économies de la sous-région. L'une des solutions serait de recourir au secteur privé en tant que moteur de croissance, et en tant que source de moyens nouveaux de financer le développement.

L'autre solution consistera à renforcer la coopération entre les États membres et le secteur privé, en appui à la mise en œuvre de programmes et de stratégies. Dans sa feuille de route, la CEA milite pour davantage d'investissements en faveur de l'agriculture, des infrastructures, de l'énergie et des services. Pour cela, l'organisme panafricain mise sur des moyens de financement novateurs afin de développer les marchés de capitaux, d'attirer les investissements et d'améliorer l'environnement des affaires. Elle met également un accent particulier sur la promotion des entreprises nationales et appartenant à des femmes au sein des coentreprises susceptibles de participer de manière compétitive aux chaînes de valeur nationales, régionales et mondiales.

Plus de: Les Dépêches de Brazzaville

à lire

AllAfrica publie environ 800 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.