Burkina Faso: Reprise des cours - Les parents d'élèves prennent langue avec le PM

Le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, a reçu en audience dans la matinée du jeudi 28 mai 2020 une délégation de l'Union nationale des parents d'élèves du post primaire, du secondaire et du supérieur du Burkina Faso (UNAPES-B), conduite par son président, Hector Ardent Raphaël Ouédraogo.

Il s'est agi d'échanger sur les préoccupations de l'éducation à l'épreuve de la covid 19 au Burkina Faso et d'accompagner les autorités dans la prise de décisions.

Des mesures ont été prises par les autorités afin de stopper la propagation de la maladie à coronavirus au Burkina Faso : entre autres, la fermeture des classes et des universités publiques et privées. Plus de 4 900 000 élèves ont été privés d'éducation en présentiel pendant plus de deux mois.

Afin de sauver ce qui peut l'être encore, lors du Conseil des ministres du mercredi 27 mai dernier, le gouvernement a décidé de maintenir les examens scolaires et de valider l'année pour les classes intermédiaires. De ce fait, les élèves qui sont en classe d'examen poursuivront à partir du 1er juin prochain.

Face à cette situation, une délégation de l'Union nationale des parents d'élèves du post primaire, du secondaire et du supérieur du Burkina Faso (UNAPES-B) conduite par son président, Hector Ardent Raphaël Ouédraogo, a été reçue par le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré.

A leur sortie d'audience, le président de l'UNAPES-B, Hector Ardent Raphaël Ouédraogo, a expliqué qu'en tant que parents d'élèves responsables, soucieux de l'avenir de leurs enfants il était nécessaire qu'ils prennent langue avec le chef du gouvernement pour échanger sur les dates de la réouverture prochaine des classes.

Ils sont sortis de la rencontre, satisfaits, car le chef du gouvernement a eu une oreille attentive aux préoccupations qu'ils ont évoquées.

« Il s'est personnellement engagé à échanger avec les ministres afin qu'ensemble nous puissions les accompagner dans l'atteinte des objectifs qu'ils poursuivent pour une éducation de qualité, rayonnante au Burkina Faso », a-t-il indiqué

Il a poursuivi qu'ils n'ont pas de commentaires particuliers sur la décision prise par les autorités en Conseil des ministres du 27 mai dernier pour sauver l'année scolaire : « plusieurs propositions avaient déjà été formulées, mais c'est le gouvernement qui a le dernier mot » en la matière.

A son avis, l'UNAPES-B ne peut que les accompagner dans leurs efforts pour une éducation de qualité et afin qu'aucune décision ne soit préjudiciable aux élèves.

« Notre rôle en tant que parents d'élèves et d'étudiants, c'est d'accompagner les autorités afin d'éviter que des générations entières soient jetées en pâture », a conclu monsieur Ouédraogo.

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