Guinée Bissau: Le président Umaro Sissoco Embalo boucle sa visite à Brazzaville

Le chef de l'Etat bissau-guinéen a quitté la capitale congolaise le 16 juin après un séjour de 48 heures au cours duquel il a eu des entretiens au Palais du peuple avec son homologue, Denis Sassou N'Guesso.

« Je suis venu voir le président », même s'il y a la pandémie du coronavirus (Covid-19), a lancé Umaro Sissoco Embalo à la presse.

Il a expliqué que « pour combattre la pandémie, nous avons créé un haut-commissariat dépendant directement du chef de l'Etat. La Guinée-Bissau est l'un des premiers pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cedeao) qui ont commencé à mettre les populations en quarantaine ».

Selon lui, son pays compte 200 cas guéris de Covid-19 et 15 décès y compris des ressortissants étrangers. « A ce jour, nous ne sommes pas en danger par rapport à la pandémie. On vit avec la situation. A partir du 1er juillet, nous allons comme tous les pays de la Cedeao, ouvrir nos frontières aériennes », a déclaré le chef de l'Etat bissau-guinéen.

Il a en outre souligné l'efficacité et l'innocuité de Covid-organics, un remède contre le coronavirus d'origine malgache. La Guinée-Bissau, la République du Congo, le Tchad et d'autres pays ont réceptionné des quantités de ce médicament.

« Il y a des malades qui ont été guéris grâce à ce remède. Ils en ont fait usage sans prendre d'autres médicaments. On a fait trois fois les tests. Je peux dire que ce médicament fonctionne très bien », a précisé Umaro Sissoco Embalo.

S'agissant de la proposition de la Cedeao relative à la mise en place d'une nouvelle constitution en Guinée-Bissau, il a précisé que celle-ci sera disponible d'ici le mois de novembre ; un comité de juristes ayant été mis sur pied pour l'élaboration de cette loi fondamentale.

Le chef de l'Etat bissau-guinéen a, par ailleurs, réitéré son engagement à combattre la corruption en vue de sécuriser les recettes du pays.

Plus de: Les Dépêches de Brazzaville

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