Togo: La libération des détenus pour cause de coronavirus incriminée

Nous assistons ces derniers jours aux braquages, vols, etc. Mais qu'est-ce qui pourrait expliquer cette reprise soudaine des actes de vandalisme au Togo ? Godwin Etsè donne son point de vue aux confrères de la Pyramide Fm ce mardi.

Pour le Directeur Exécutif du CDFDH (Centre de documentation et de formation sur les droits de l'homme), Godwin Etsè, il y a un rapprochement entre la libération en mars des détenus dans le cadre de la riposte contre la Covid-19 et la reprise des actes de vandalisme.

« La prison est faite pour redresser les gens », mais « les conditions dans lesquelles notre administration pénitentiaire est gérée dans notre pays est tout à fait banale ».

La gestion ne se fait pas comme elle devait, « vous vous rendez compte qu'on met les gens qui ont commis des délires mineurs dans la même cellule que les criminels qui ont tué, les trafiquants de drogue », regrette Godwin Etsè.

Cette méthode de détention n'est pas, selon lui, sans conséquences ; Il y a un « impact que des personnes peuvent avoir sur leurs codétenus », a-t-il déploré.

Plus de: Télégramme228

à lire

AllAfrica publie environ 900 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.