Cameroun: Concours ENS - Les jeunes appellent à la magnanimité de Paul Biya pour augmenter le nombre de places

Après l'arrêté du ministre d'État, ministre de l'Enseignement supérieur( Minesup), Jacques Fame Ndongo sur les concours aux différentes Écoles normales supérieures (ENS ) et Écoles normales supérieures de l'enseignement technique ( ENSET) pour l'année 2020, les jeunes expriment leur vif mécontentement, et en appellent à la magnanimité légendaire du président de la République Paul Biya, pour augmenter le nombre de places.

En effet, selon l'arrêté rendu public par le Prof. Jacques Fame Ndongo le Minesup, le nombre de places dédié à chaque filière, incite au plus grand désespoir. " Il faut que le président de la République intervienne en notre faveur, et nous augmente le nombre de places de 1 500 ou 2 000. Comment peut-on lancer un concours pour un secteur comme l'éducation qui nécessite un grand nombre de personnels, et fixer le nombre de places entre 03 et 15 par filières ? ", s'indigne Awono Abanda, tout en se disant être confiant en la magnanimité du chef de l'État Paul Biya qui selon lui, agira sûrement, et n'abandonnera pas les jeunes diplômés dans ce désarroi.

Titulaire d'une Licence et Chimie et aspirante, Rolande Kenfack est encore plus rassurée : " le chef de l'État Paul Biya notre père nous a promis de ne pas nous abandonner, et d'assurer notre avenir. Connaissant son bon coeur, je suis sûre et certaine qu'il prendra un décret pour augmenter significativement le nombre de places pour les différents concours des Écoles normales supérieures cette année ".

Et Ibrahima Ali qui revendique un baccalauréat technique industriel, de lui emboiter le pas : " Notre père Paul Biya le président de la République ne sera pas sourd à nos pleurs, nous ses enfants, et il augmentera le nombre de places pour les concours des différentes Écoles normales supérieures cette année ". Dans la même lancée, Etane Afor Julius qui est titulaire d'une Licence en Littérature anglaise de l'Université de Buea, dit être rassuré par la grande attention du chef de l'État, à l'égard des jeunes en particulier, et de ses concitoyens en general : " Notre père Paul Biya est là, et depuis ce 09 juillet, il entend les cris de ses enfants, sur le nombre quasi insignifiant pour l'entrée dans les Écoles normales supérieures cette année ".

En somme, les jeunes implorent la magnanimité de Paul Biya le chef de l'État, en vue d'une augmentation significative du nombre de places pour l'entrée dans les Écoles normales supérieures cette année. Pour eux, la pandémie du Covid-19 ne saurait justifier cette baisse drastique du nombre de places cette année, dans la mesure où en 2019, ce nombre de places était aussi très réduit.

Bien plus, les aspirants à la profession de professeurs d'enseignement secondaire, invitent le chef de l'État à ne pas céder à ce qu'ils appellent " coup d'État contre la jeunesse ", en permettant que les diplômés des Écoles normales supérieures ne soient plus directement intégrés à la Fonction publique, mais présentent encore un concours d'intégration.

De toute façon Monsieur le Président, vos enfants sont tout ouïe vers vous, et ont bon espoir que vous allez accorder une suite favorable à leurs doléances, comme vous l'avez toujours fait, eu égard à votre inlassable magnanimité.

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