Sénégal: Pudc, Puma et Promovilles - L'ambition reste intacte, malgré la Covid-19

6 Août 2020

Les programmes d'équité territoriale tels que le Pudc, le Puma et le Promovilles connaissent des fortunes diverses avec l'apparition de la pandémie de la Covid-19 au Sénégal. Si certains de ceux-ci continuent à exécuter leur planning, d'autres comme le Puma ont vu leur financement extérieur connaître un retard à cause de la situation sanitaire mondiale. Pour autant, l'ambition est plus que jamais grande pour les responsables de ces programmes de donner aux populations de meilleures conditions de vie, conformément à la volonté du Chef de l'Etat.

« Enfin ! », s'exclame un groupe de jeunes conducteurs de moto-jakarta en voyant les engins revêtir d'une couche de goudron cette route de Rufisque 2 Nord. Faisant partie des travaux du Promovilles dans cette partie de Rufisque, ce linéaire qui permet d'accéder aux quartiers Santa Yalla, Cité Enseignant, Cité Serigne Mansour, Babou Salam, a longtemps été laissé à l'abandon. En plus de la poussière qui indisposait les populations, les herbes sauvages avaient fini par couvrir le canal d'évacuation creusé au milieu de la route. En cette fin de mois de juin, l'état de cette route qui avait poussé une partie des jeunes à manifester, n'est plus qu'un vieux souvenir. « C'est une route stratégique qui non seulement traverse beaucoup de quartiers, mais continue jusqu'à l'autoroute à péage », confie Mor Kane, un jeune de la localité. Pourtant, cette route fait partie du programme pilote du Promovilles démarré en 2016 par l'Etat du Sénégal sur fonds propres. C'est dire que le retard dans l'exécution de ces travaux du Promovilles est réel.

Problèmes techniques, manque de financement ou encore gel des travaux avaient freiné l'élan, mais la coordonnatrice nationale du Promovilles, Astou Diokhané Sow, minimise. « L'entreprise a eu des difficultés pour le transport du matériau pour le revêtement de la chaussée du fait des restrictions sur le transport interurbain. Ceci a donc causé un arrêt momentané des travaux. Mais, des démarches ont été entreprises et les travaux ont repris à l'heure actuelle », soutient-elle. Même si la coordonnatrice reconnaît des difficultés d'ordre « technique et financier » dans certains travaux de la phase pilote, Promovilles semble entré dans un nouveau rythme avec l'accélération des travaux.

« Concernant la région de Dakar, les travaux ont repris à la Zac Mbao et à Rufisque. Au niveau de la zone centre, notamment à Kaolack et à Diourbel, les travaux sont également en cours », fait savoir la coordonnatrice nationale dont le programme entame sa phase 2 lancée en juillet 2019 par le ministre du Développement communautaire, de l'Equité territoriale et sociale, Mansour Faye, pour un coût global de 81 milliards de FCfa. Dans le nord du pays, la digue-route de Matam, longue de 3,5 km, fait partie des ouvrages à réaliser dans cette phase. Aujourd'hui, elle est à 80 % achevée.

Ce regain d'activités du Promovilles est-il noté dans les autres programmes d'équité territoriale lancés par le Chef de l'Etat, tels que le Programme d'urgence pour le développement communautaire (Pudc) et le Programme d'urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (Puma), surtout dans une période où la Covid-19 a freiné le déroulement de bien des activités ? Au Pudc, le coordonnateur national enchaîne les inaugurations à l'intérieur du pays. Récemment, un château d'eau de 150 m3 a été inauguré à Malem Hodar, au grand bonheur des populations de ce département encore « très en retard » en termes d'équipements hydrauliques. Le 10 juillet dernier, les populations du village de Temento Samba, dans la commune de Guiro Yero Bocar (Kolda), ont été heureuses d'assister à l'inauguration de leur forage d'une capacité de 80 m3.

Après avoir exécuté ses premiers travaux, le Pudc a lancé sa deuxième phase, d'un financement de 300 milliards de FCfa, dont près de la moitié déjà mobilisée par les partenaires de l'Etat du Sénégal. La crise sanitaire ne semble pas avoir entamé la détermination du coordonnateur national, Cheikh Diop, et de son équipe, à améliorer les conditions de vie des milliers de villages et hameaux du pays. A cet effet, M. Diop a d'ailleurs annoncé la réalisation prochaine de 70 forages multi-villages dans cinq départements du pays que sont Kanel, Mbacké, Kébémer, Kanel et Malem Hodar.

20 milliards de FCfa de la Badea en attente

Même si on peut mettre à son actif beaucoup de réalisations, avec le désenclavement de la cité religieuse de Porokhane, la construction d'une vingtaine de postes de santé, la dotation de 43 ambulances médicalisées à plusieurs localités frontalières qui n'ont jamais bénéficié de l'intervention de l'Etat, le Puma a durement été impacté par la pandémie. Ceci, à une période où son coordonnateur national, Moussa Sow, espérait beaucoup des partenaires extérieurs pour accélérer certains travaux. « Il faut dire que nous avons ressenti quelques difficultés par rapport à la Covid-19. Mais, le début de l'année 2020 devait être, pour le Puma, la concrétisation de certaines opportunités de financements. Et jusqu'au mois d'avril, il y avait une planification qui avait été faite et malheureusement, avec la Covid-19, ces dossiers sont restés en l'état », signale M. Sow dont les services comptaient beaucoup sur l'arrivée de la délégation de la Badea au Sénégal pour finaliser certains dossiers. Pourtant, en février dernier, le ministre Mansour Faye avait réussi à décrocher un accord de financement de 20 milliards de FCfa de la Badea, lors de sa visite au Soudan. « A un certain stade, ce n'est plus la vidéo-conférence, mais plutôt le travail de terrain ; et là, il y a eu quelque retard à signaler », reconnaît le coordonnateur du Puma. El Hadji Ndiogou Diouf, le secrétaire permanent du comité de pilotage unique des programmes au ministère du Développement communautaire, estime, pour sa part, que c'est moins l'impact de la Covid-19 que celui des financements qui cause des contraintes à ces programmes d'équité territoriale. « Ce sont des programmes qui sont bien conçus et qui bénéficient de plans de travail annuels que nous suivons au niveau du comité pour la réalisation de tout ce qui est prévu avec des indicateurs de performance qui sont définis », fait savoir M. Diouf. Toutefois, dans l'exécution des travaux, le contexte sanitaire actuel est à prendre en compte. « Aujourd'hui, avec la Covid-19, il y a une réorientation des priorités qui fait que cela va impacter un certain nombre de projets », finit-il par dire.

PUDC ET PUMA : Même mission avec des champs d'interventions différents

Entre le Pudc et le Puma, les missions sont identiques, mais le champ d'intervention de ces deux programmes a été clairement délimité. Même si certains pourraient penser à des empiètements ou doublons ici et là, chacun de ces programmes vise à donner de meilleures conditions de vie aux Sénégalais qui vivent dans les villages reculés et zones frontalières.

Pour corriger les inégalités entre le monde rural et les grandes villes, le Chef de l'Etat a créé le Pudc avec pour missions de désenclaver les villages par la construction de pistes, d'améliorer l'électrification rurale, de construire des forages pouvant subvenir au besoin en eau de plusieurs villages du pays. Mais, le Pudc a aussi un volet agricole et social, car il permet aux femmes de transformer les produits agricoles en mettant à leur disposition du matériel d'allégement. Outre les communes urbaines où s'active le Promovilles, le Pudc intervient dans une grande partie du territoire national. Et dans le cadre de sa phase 2 (2019-2022), le Pudc va étendre ses interventions dans les localités qui n'avaient jusque-là pas bénéficié d'assez de réalisations. « Dans la deuxième phase, les localités qui n'ont pas été touchées lors de la première phase ou qui ont été moins servies, seront prioritaires. Il s'agit notamment de la Casamance naturelle (qui a abrité le lancement de la 2e phase), à savoir les régions de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou, les départements de Kébémer, Mbacké, Malem Hodar et Birkilane », lit-on dans un document publié par le Bureau d'information gouvernementale (Big).

Quant au Puma, il intervient, certes, dans les zones rurales, mais il concentre ses actions dans les zones frontalières et les localités éloignées en les accompagnant dans les domaines tels que la santé, l'éducation et surtout la sécurité. « Sur les 10 régions, on a 28 départements comprenant 220 communes qui ont une frontière directe avec un pays voisin ou de façon incidente ou qui sont dans l'axe frontalier. 220 communes sur 598 communes, vous vous rendez compte du domaine d'intervention du Puma», explique Moussa Sow, le coordonnateur national du Puma. C'est dire que les aires géographiques entre ces deux programmes ont été bien définies.

PROMOVILLES : Le temps des réalisations

Dans la première semaine du mois de juillet 2020, le Programme d'urgence de modernisation des villes (Promovilles) a précédé à la réception de plusieurs ouvrages, notamment ceux de la zone centre concernant les localités telles que Kaolack, Diourbel, Thiès et Mbour. «Ces infrastructures, constituées de voiries en béton bitumé ou en pavés, de lignes d'éclairage public et d'ouvrages d'assainissement, ont été réalisées avec un coût total de 10.983.955.644 FCfa Ttc et pour un linéaire total de 28,78km», lit-on dans un communiqué du Promovilles. L'achèvement de ces ouvrages confirme la bonne dynamique enclenchée par le Promovilles depuis quelques mois, avec autant de réalisations réceptionnées un peu partout sur le territoire national. Ces réalisations de la zone centre s'ajoutent, en effet, aux 75 km de voiries avec assainissement et éclairage public, aux 41 km de réseau de drainage des eaux et aux 6 km de réseau d'éclairage public déjà réalisés. D'autres infrastructures sont en cours de réalisation. Il s'agit notamment de 170 km de voiries, 170 lignes d'éclairage public, l'aménagement de 8 bassins versants à Yeumbeul et à Malika ainsi que la construction d'une digue route longue de 3,5 km à Matam. Ce dernier ouvrage est aujourd'hui achevé à 80 %, d'après la coordonnatrice nationale du Promovilles.

PARTENAIRES FINANCIERS : Un engagement toujours intact, mais...

Avec l'apparition subite et inattendue de la Covid-19, les partenaires financiers et techniques des programmes d'équité territoriale maintiennent-ils toujours leurs engagements ? Une question qui mérite d'être posée, d'autant plus que plusieurs pays et institutions bancaires ont revu leur base de calcul. Seulement, pour la coordonnatrice nationale du Promovilles, Astou Diokhané Sow, aucune crainte n'est à signaler pour un bon déroulement des réalisations. « Les partenaires sont plus que jamais convaincus de l'impact du projet et suivent avec beaucoup d'intérêt l'exécution. Et l'Etat du Sénégal met régulièrement des ressources financières à la disponibilité du programme pour mener à bien ses projets », fait-elle savoir. Elle estime que c'est le Président de la République, Macky Sall, qui a été le premier à croire au Promovilles en démarrant sur fonds propres de l'Etat du Sénégal à hauteur de 69 milliards Fcfa. C'est par la suite, explique-t-elle, que les institutions bancaires comme la Bad et la Bid sont intervenues respectivement à hauteur de 75 milliards de FCfa (Phase 1) et 81 milliards de FCfa dans la phase 2. Après avoir bouclé sa première phase, le Pudc a réussi à convaincre la Banque africaine de développement (Bad), la Banque islamique de développement (Bid) et le Fonds saoudien de développement à débloquer 106 milliards de FCfa pour financer sa deuxième phase sur un financement global de 300 milliards de FCfa. Ce qui constitue la confiance que ces partenaires vouent toujours à ce programme.

Mais, le Puma semble être le programme qui a le plus durement ressenti ce contexte sanitaire mondial. D'autant plus que l'année 2020 devait être celle qui allait lui permettre d'accélérer les réalisations.

« L'équipe technique de la Badea devrait venir au Sénégal travailler avec nos équipes techniques et concrétiser le lancement en mode fast-track des projets pour l'année 2020. Aujourd'hui, avec ce ralentissement, il y aura un déphasage qui risque de nous conduire à revoir nos ambitions pour cette année », regrette Moussa Sow, le coordonnateur national du Puma.

El hadji NDIOGOU DIOUF, SECRéTAIRE PERMANENT DU COMITé DE SUIVI DES PROGRAMMES: «Il nous faut une démarche proactive auprès des partenaires»

Le secrétaire permanent du comité de suivi des programmes du ministère du Développement communautaire et de l'Equité sociale et territoriale a un rôle de coordination des activités. Selon El Hadji Ndiogou Diouf, son coordinateur, l'impact de la Covid-19 est moindre puisque les partenaires maintiennent leurs engagements et les programmes ont été bâtis dans une logique de résilience.

Comment assurez-vous la coordination des programmes du ministère marqués par leur diversité et leur complexité ?

Il y a une assez grande autonomie des programmes qui sont rattachés au ministère du Développement communautaire, de l'Equité sociale et territoriale. Ces programmes étaient déjà fonctionnels avant la création de ce ministère.

Aujourd'hui, ils s'exécutent de façon relativement autonome et réalisent les missions qui leur sont dévolues. Par contre, la création de ce ministère a permis d'amener la cohérence et la complémentarité dans les interventions. Un comité de pilotage unique des programmes d'équité territoriale a été créé et présidé par le ministre lui-même (comité transversal, interministériel) et chargé de mettre en cohérence tous les programmes d'équité territoriale. Cette structure est dotée d'un secrétariat permanent dont j'assure la coordination. D'un autre côté, au niveau de l'équité sociale, il n'y a pas encore de parallélisme. Il n'existe pas de comité de pilotage qui gère, mais de façon réelle, j'assure, pour le compte du ministre, une surveillance sur les programmes d'équité sociale

Dans l'exécution des tâches, n'existe-t-il pas de doublon ou d'empiétement d'un programme sur un autre comme le Pudc et le Puma, par exemple ?

La question est pertinente parce qu'entre le Pudc et le Puma, la ligne de partage est géographique. Les domaines d'intervention sont différents, mais dans la substance, les projets sont pratiquement dans le même secteur, il s'agit de faire des pistes. Le Pudc se concentre sur les zones rurales (donc zones frontalières aussi). Le Puma se concentre dans les zones frontalières. Il y a également des projets d'accès à l'eau potable, des programmes d'accès à l'électrification rurale, des programmes de valorisation des potentialités en matière de développement de projets agricoles. Ce sont pratiquement les mêmes programmes, mais la ligne d'intervention est géographique. Par contre, le Promovilles agit entièrement en milieu urbain en faisant des routes bitumées au niveau des chefs-lieux de département.

La ligne est-elle claire ?

C'est très clair. Mais, il y a aussi de la solidarité dans les programmes. Certes, le Pudc a déjà des bailleurs qui le financent, à savoir la Bad, la Bid, le Fonds saoudien, le Fonds koweïtien, mais le Puma n'a pas encore de ressources extérieures depuis sa création et ne fonctionne que sur ressources internes, notamment le Budget consolidé d'investissement. Mais, il y a des projets du Puma qui sont extrêmement intéressants et qu'il faut réaliser. Parce que les zones frontalières sont des zones très sensibles. Ce sont des gens qui ont des besoins spécifiques. Voilà l'intérêt du comité de pilotage qui est de voir des projets qui sont du ressort du Puma et qui ne peuvent pas être exécutés en fonction de la contrainte de financement et demander au Pudc de les réaliser. Quand je suis arrivé, on a essayé de travailler sur un programme spécial infrastructures. On a pris tout ce qui est urgent et important dans le Pudc, tout ce qui est urgent et important dans le Puma, idem dans le Promovilles et on a essayé de bâtir un programme spécial qui a été défendu par le ministre en Conseil des ministres et approuvé. C'est un programme doté de 80 milliards de FCfa à rechercher. On est parti en février à Khartoum au niveau de la Badea qui a tout de suite été séduit par ce programme et qui a donné son accord de principe pour nous le financer. Les responsables de la banque devaient venir au mois d'avril effectuer une visite de terrain avant de signer l'accord de financement et commencer à dérouler. C'est à ce moment que la Covid-19 est venue.

Est-ce que le Puma aura la part belle dans ce financement qui doit arriver ?

Quand nous avons présenté le programme, ils n'avaient pas tout de suite toutes les ressources, mais ils nous ont demandé de prioriser. Dans les priorités, on a tout de suite su que c'est le Puma, avec un montant de 14 milliards de FCfa la première année, qui devait être disponible. La seconde priorité, c'était le Pudc et enfin de compte, c'était le Promovilles.

Peut-on savoir l'impact de la Covid-19 sur la réalisation des programmes à l'heure actuelle ?

Je ne peux pas dire qu'il y aura des retards. Parce que la part du budget national, qui était allouée à ces programmes au titre du Bci, n'a pas fait l'objet de réaménagement ou de réaffectation. Ce sont des programmes qui ont largement anticipé sur la Covid-19, parce que visant à renforcer la résilience des populations. Même avant la Covid-19, on était dans une logique de résilience. Avec cette situation, on doit même renforcer l'intervention de ces programmes au niveau équité sociale et équité territoriale. J'estime que l'autorité a bien fait de créer un département comme celui-là qui permet d'avoir une politique globale en matière de renforcement de résilience et de renforcement du capital. Il n'y a pas de raison aujourd'hui de diminuer ces ressources et il n'en a pas été question jusque-là. Au contraire, cela a été renforcé parce que le programme d'aide alimentaire de 69 milliards de FCfa est exécuté par une structure du ministère. En plus, le Pudc, dans sa deuxième phase qui a commencé en 2019 et budgétisé à 300 milliards de FCfa, a réussi déjà à mobiliser plus de 100 à 125 milliards de FCfa (Bid et Fonds saoudien). Pratiquement, un peu plus du tiers et cela n'a pas remis en cause les accords de financement. On est encore aussi en train de démarcher d'autres partenaires. Mais, il nous faut aussi une démarche proactive auprès des partenaires pour leur expliquer davantage l'intérêt et l'avantage de maintenir les financements et même de l'augmenter dans cette phase. Parce qu'ils peuvent avoir tendance à réallouer, car faisant l'objet de beaucoup de sollicitations de la part de beaucoup d'Etats qui font face à cette situation actuelle.

Le Pudc a pu capter l'attention de beaucoup de partenaires. Pourquoi n'avez-vous pas réussi à rendre aussi attractifs les autres programmes ?

Il n'y a pas que le Pudc ; Promovilles a aussi réussi à avoir des financements extérieurs. Le problème, c'était beaucoup plus au niveau du Puma. Promovilles a mobilisé la Bad et la Bid. Mais, je ne peux pas répondre pour la période pendant laquelle on n'était pas là. Mais, comme je l'ai rappelé, quand le ministère a été créé, la première des choses à faire, c'était de concevoir le programme spécial infrastructures et on a mis dedans le Puma et les partenaires l'ont approuvé. Mais, avant, peut-être il n'y avait pas cette démarche marketing. Parce que dans les rôles qui sont assignés au secrétariat permanent, il est clairement mentionné la recherche de financement, la mobilisation de ressources auprès des partenaires.

A La Une: Coronavirus

Plus de: Le Soleil

à lire

AllAfrica publie environ 900 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.