Mali: La Cédéao exige la nomination d'un président civil au Mali d'ici le 15 septembre

Salle plénière du Centre international de conférence de Bamako (CICB) lors de la première journée de concertation nationale, le samedi 5 septembre 2020.

Niamey — Les dirigeants d'Afrique de l'Ouest ont donné lundi jusqu'au 15 septembre à la junte militaire au pouvoir au Mali pour désigner un président et un Premier ministre de transition.

Dans un communiqué lu à l'issue de leur sommet, les chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont précisé que ce président et ce Premier ministre devaient être des civils.

Soucieuse de maintenir la pression sur les militaires ayant renversé le 18 août le président Ibrahim Boubacar Keïta, la Cédéao n'a pas levé les sanctions prises contre le Mali après le coup d'Etat. Ils ont néanmoins salué les mesures prises par la junte au cours de la semaine écoulée afin d'ouvrir une concertation avec les partis politiques et des représentants de la société civile au sujet de la période de transition.

La Cédéao exige le rétablissement rapide d'un régime civil au Mali et l'organisation d'élections dans un délai d'un an, un calendrier sur lequel la junte réunie au sein d'un Comité national pour le salut du peuple (CNSP) ne s'est pas engagée.

Plus de: Tunis Afrique Presse

à lire

AllAfrica publie environ 900 articles par jour provenant de plus de 130 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.