Congo-Kinshasa: Formation des techniciens NVAC/RDC - Lancement de l'atelier de renforcement des capacités de techniciens des Services de l'Etat sur le manuel 3.0 de l'IPC

Dans un atelier de renforcement des capacités, des techniciens de différents services du Gouvernement, particulièrement du ministère de l'Agriculture vénus pour la plupart de Kinshasa ainsi que de l'Ouest de la RDC, étaient lundi 28 septembre dernier autour du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) appuyé par le programme RVAA de la Communauté de développement de l'Afrique-australe (SADC).

Le go symbolique a été donné par le représentant du Secrétaire général du ministère de l'Agriculture, Georges Ntumba Ndumba, le Directeur Chef de Service du ministère de l'Agriculture, qui, dans son mot de circonstance, a invité les participants à mieux travailler durant cette session de formation. Car, faut-il le souligner, "à la fin chacun de participants devra passer son test en ligne pour obtenir son certificat de niveau 1 de l'IPC".

Cette session de renforcement des capacités des membres du Comité national d'évaluation de la vulnérabilité (NVAC/RDC) s'inscrit dans la logique des Etats de la SADC de voir chaque membre disposer d'une masse critique d'analyse, capable de mesurer la sécurité et la cause des situations néfastes qui affectent ses populations et d'informer les décideurs pour la prise des décisions afin de sauver des vies et de restaurer les moyens d'existence des populations vulnérables.

En effet, pour répondre au standard des Etats de la SADC dans le cadre de la vulnérabilité, chacun des participants a la responsabilité d'apporter des informations des divers domaines, ou mieux de son secteur d'activité, pour mesurer le niveau de vulnérabilité et parler d'une seule voix au nom de la population congolaise afin d'apporter des solutions attendues pour tous et, en particulier, aux plus vulnérables, c'est-à-dire, ceux qui manquent de tout dans leurs secteurs d'existence.

Durant ces quelques jours de formation, il a été question pour les participants ainsi que les co-facilitateurs de parcourir la vue d'ensemble sur l'IPC, la focalisation sur la classification du niveau de sévérité et l'identification des déterminations-clés. Enfin, l'aperçu sur l'établissement d'un consensus technique, la communication pour l'action et l'assurance-qualité.

Paul Busambo, chargé de sécurité alimentaire à la FAO et co-facilitateur, a indiqué durant cette première journée de formation qu'à la fin de celle-ci, les participants seront familiarisés avec les changements majeurs intervenus entre le manuel IPC version 2.0 et la nouvelle version 3.0. Il y a lieu de noter ici que c'est depuis l'année passée que l'IPC a changé de manuel de formation.

Depuis quelque temps, l'IPC travaille avec des manuels 2.0 et ce n'est que vers la fin de l'année dernière qu'a été publié le nouveau manuel 3.0 de l'IPC avec quelques modifications. Raison pour laquelle, la SADC avec son programme sur la vulnérabilité a appuyé le Gouvernement de la RDC pour que les techniciens soient informés sur le nouvel outil de l'IPC et de continuer à travailler concomitamment avec l'ancienne version 2.0.

Il sied de signaler que cette énième session de formation de l'IPC, l'un des outils qu'utilise la République Démocratique du Congo dans le cadre de lutte contre la malnutrition, va se clôturer le samedi 3 octobre prochain. Ce dernier évolue également dans le secteur de la sécurité alimentaire.

Les conditions pour obtenir le certificat de niveau 1 de l'IPC sont, entre autres, avoir terminé la formation du niveau 1, participé à une analyse IPC et passer un test IPC en ligne.

Pour ce premier jour de formation, il était question d'enregistrer et d'installer les participants, introduire, présenter les objectifs et les attentes de tous durant ces 6 jours de formation sur la sécurité alimentaire en RDC, outre les travaux des groupes.

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