Congo-Brazzaville: Emploi - Un test de recrutement organisé par l'Institut Confucius

L'Institut Confucius de l'Université Marien-Ngouabi, partenariat entre la Chine et le Congo, a organisé le 19 octobre un test de recrutement des jeunes congolais parlant la langue chinoise pour les embaucher à la société de cimenterie Forspak.

Dans le souci d'avoir une main-d'œuvre locale, la société de cimenterie Forspak située dans la ville de Dolisie, dans le département du Niari, a sollicité l'Institut Confucius de l'Université Marien-Ngouabi pour organiser un recrutement des jeunes congolais parlant chinois et disponibles à aller travailler dans leur société.

Plus d'une centaine de candidats âgés entre 20 et 45 ans, détenteurs des bac, licence, et maitrise ont postulé pour trente-neuf places.

Dorénavant, a indiqué Antoine Ngakosso directeur de l'Institut Confucius (pour le Congo), toutes les entreprises chinoises à l'instar de Forspak voulant recruter la main d'œuvre locale, travaillent avec l'Institut Confucius qui appelle, ses étudiants et ses élèves, ceux qui parlent la langue chinoise, tout comme ceux qui ont appris la langue chinoise ailleurs pour participer au test de recrutement. Avant d'ajouter qu'auparavant ces sociétés venaient de façon sporadique demander une ou deux personnes, mais cette fois-ci le nombre étant important, ils ont souhaité que tout le monde vienne pour passer un entretien. « On veut juste montrer aux gens que Confucius n'est pas là que pour enseigner la langue chinoise, promouvoir la culture chinoise. C'est également un canal dans lequel nos apprenants pourront bénéficier des bourses chinoises, bref des opportunités de bourses, d'emplois, ... », a-t-il précisé.

Pour Wang Yong Kang, directeur de l'Institut Confucius (pour la Chine), les relations entre le Congo et la Chine sont très étroites. Par ailleurs, la langue étant un vecteur important pour lier les deux pays, il souhaite que les Congolais apprennent la langue chinoise. « Beaucoup de Chinois parlent français, mais bon nombre de Congolais ne parlent pas chinois. Il faut que les jeunes congolais apprennent la langue chinoise soit pour approfondir la coopération, soit dans la culture, dans l'éducation, dans le commerce, soit dans d'autres domaines aussi », a-t-il indiqué.

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