Maroc: La mauvaise expérience de Tarek Boudali avec la police française

Le comédien et réalisateur Tarek Boudali était l'invité de l'ancien animateur de NRJ et de CStar Guillaume Pley, et du youtubeur belge Jimmy Labeeu, dans leur talk show diffusé chaque semaine à 18h sur Youtube, Le QG.

L'un des membres historiques de "La bande à Fifi" aux côtés notamment de son ami Philippe Lacheau, venait promouvoir son deuxième film en tant que réalisateur, 30 jours max, en salles depuis le 14 octobre. Dans cette comédie, Tarek Boudali incarne le personnage de Rayane, un jeune flic trouillard et maladroit, souvent moqué par ses collègues policiers. Jusqu'à ce qu'il apprenne qu'il n'a plus que trente jours à vivre, et décide de prouver à tous qu'il a la veine d'un héros. Pour parfaire son rôle de flic, l'interprète de Kader dans la série courte En famille, s'est invité dans les rangs de la police et a vécu pendant le tournage une situation très étonnante, comme il le confiait récemment à nos confrères de TV Mag.

Revenant justement sur le sujet de la police avec leur invité, les deux présentateurs lui ont demandé s'il lui était arrivé, par le passé, d'avoir maille à partir avec les forces de l'ordre. La réponse de ce célibataire endurci ne s'est pas fait attendre : "Une fois, il y a très longtemps. J'ai grandi dans une cité (à Boulogne-Billancourt, ndlr) et j'ai emménagé quelques temps après à côté, à 150 mètres de ma cité. Un soir, c'était l'hiver, je devais récupérer un truc chez mes parents parce que je venais vraiment d'emménager. (... )

Je passe par le parking de ma cité (... ), à peine j'ouvre la porte du parking, je vois plein de fumée partout. (... ) Une ombre passe devant moi, au loin, une deuxième ombre passe, s'arrête, se tourne vers moi et je vois que c'est un flic, un mec de la BAC (Brigade anti- criminalité, ndlr). Il sort son taser et me dit 'ne bouge plus !' Je lève les mains, me dis que c'est pas grave, qu'il va se rendre compte qu'il se trompe de personne, mais non, il me dit 'à terre !', je me mets à terre (... ), il me dit 'les mains dans le dos' (... ) et là, il me met les menottes ! Une dizaine de policiers en uniforme viennent. (... ) Je dis 'vous vous trompez de personne, j'ai rien fait' (... ) J'ai eu peur, je me voyais dix ans en taule, une erreur judiciaire, je me suis dit 'c'est fini !'"

Finalement, deux policiers se rendent compte de la méprise mais c'est alors qu'ils entendent dans le talkie que l'homme qu'ils recherchent a été repéré un peu plus loin. Tarek Boudali est soulagé, il attend qu'on le libère, mais ça ne se passe pas comme il l'espérait : "Ils se barrent tous, et ils me laissent avec les menottes! Moi je me lève, et je leur cours après, les menottes dans le dos ! Au final, il y en a deux qui se sont arrêtés, m'ont dit qu'ils étaient désolés et, m'ont enlevé les menottes et m'ont laissé partir !" Le genre d'expérience qui ne s'oublie pas

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