Madagascar: Suspicion de vol - Un adolescent succombe en chemin

Transporté d'urgence au centre Vonjy pour recevoir les soins nécessaires à la suite d'un viol, selon les informations, un adolescent a rendu l'âme en cours de route.

Un adolescent conduit au centre Vonjy Befelatànana, un centre de prise en charge des victimes de viol, a succombé en chemin, hier après midi. Les individus qui l'ont amené, des personnes qui ne sont pas des membres de sa famille, auraient indiqué que ce garçon a été violé. « Il n'arrivait plus à tenir debout et n'arrivait plus à parler, selon leur récit. Ils l'ont amené aux urgences du centre hospitalier universitaire Joseph RavoahangyAndrianavalona (CHU JRA), en premier temps. Là bas, les professionnels de santé l'ont renvoyé chez nous, lorsque ces accompagnateurs ont dit qu'il s'agit d'un cas de viol. Il est décédé entre le CHU JRA et Befelatànana », rapporte TelinaRakotonaivo, assistante sociale au centre Vonjy Befelatànana.

Détail

Le coordinateur du centre n'a pas affirmé ce viol. « Il s'agit d'un cadavre en dépôt. Je n'ai pas de détails d'informations. Le corps a été, tout de suite, envoyé à la morgue », indique le Dr Dominique Rabemalala. La constatation du décès attendrait les agents du Bureau municipal d'hygiène (BMH).

Cet adolescent aurait fait la quête à Anosiala Ambohidratrimo, non loin du lieu de travail des personnes qui l'ont conduit à l'hôpital. « Elles auraient remarqué, ces derniers jours, que l'état de santé du garçon s'est affaibli. Elles ont pris l'initiative de le conduire à l'hôpital », rajoute Telina Rakoto naivo. Ces individus auraient accusé un homme à Anosiala, comme auteur du viol. « Ils ont indiqué que cet homme volait l'argent que gagnait ce garçon en mendiant, et le violait en même temps », enchaine-t-elle. Elle pense que cet adolescent a pu être victime de violence physique, à part les violences sexuelles que ses accompagnateurs ont mentionnées. La gendarmerie à Ambohidratrimo ne serait pas au courant de l'existence d'un garçon qui mendiait à Anosiala et qui était victime de viol et de violences physiques. Les familles de la victime ne sont pas venues récupérées son corps à la morgue, jusqu'à hier en fin d'après-midi.

Plus de: L'Express de Madagascar

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