Burkina Faso: Claude Aimé Tassembedo prône la cohésion sociale à Dédougou

18 Novembre 2020

Le candidat indépendant en lice pour l'élection présidentielle du 22 novembre, Dr Claude Aimé Tassembedo était, le mercredi 18 novembre 2020 à Dédougou. A travers une conférence publique, il a invité les Burkinabè à cultiver le vivre-ensemble.

Dr Claude Aimé Tassembedo, candidat indépendant à l'élection présidentielle du 22 novembre 2020 est à la quête des électeurs de la région de la Boucle du Mouhoun.

Ce mercredi 18 novembre 2020, c'est à travers une conférence publique autour du thème «Vie, cohésion sociale et développement », que le candidat s'est entretenu avec la population de Dédougou.

«Je suis un candidat indépendant, je ne représente aucun parti politique. Mon parti politique, c'est vous, la population », s'est-il présenté. Abordant le thème, le candidat a indiqué qu'il y a une diversité de races au Burkina Faso qui constituent une source d'enrichissement.

Pour lui, le développement d'un pays passe nécessairement par la cohésion sociale. « Je suis le candidat de la cohésion sociale, de la paix et du développement durable », a-t-il précisé.

Pour ce faire, a-t-il conseillé, aucun Burkinabè ne doit commettre un acte qui porte atteinte à l'intégrité physique de l'autre. D'où la notion de tolérance, de pardon.

Il a estimé qu'il faut éviter de commettre certains actes comme la corruption, la mauvaise gouvernance, la gabegie.

« Ayons le sens de la discipline et du respect de l'autre sans distinction. Si nous sommes dans un contexte d'insécurité, cela signifie qu'il y a dans les cœurs de certains, la souffrance. Toute chose qui fait qu'il est difficile pour eux d'aller dans le sens de la cohésion sociale », a-t-il ajouté.

Auparavant, à son arrivée à Dédougou, chef-lieu de la région de la Boucle du Mouhoun, le candidat indépendant s'est présenté dans la cour du chef de canton pour signaler sa présence.

Là, il a indiqué être le candidat de la paix, de la tolérance et de la cohésion sociale. Le chef de canton a salué sa démarche qui prône la sécurité et l'a invité à promouvoir dans ses actes cette culture de la paix tant recherchée par les responsables coutumiers du Burkina Faso.

« Nous souhaitons que les élections se passent dans la paix, l'entente. Nous voyons dans certains pays où après des élections, il y a des crises suivies de drames », a-t-il préconisé. Pour lui, le vœu de tout Burkinabè est que les votes se passent sans incident.

« Nous sommes pauvres, mais nous voulons vivre notre pauvreté dans la paix », a-t-il ajouté. Il a invité tous les candidats à la discipline, au respect mutuel. « Soyons tous citoyens, préservons notre pays et le vivre- ensemble entre les Burkinabè.

Vous êtes engagés en politique, nous vous souhaitons beaucoup de chance aux élections du 22 novembre. La politique n'est pas la force physique. Que le meilleur candidat gagne et que les autres acceptent les résultats », a-t-il conclu.

Plus de: Sidwaya

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