Afrique: Les hommes d'affaires africains en quête d'une deuxième nationalité pour voyager librement

25 Novembre 2020
communiqué de presse

Londres — Le marché des affaires africain est en plein essor, et ce, depuis longtemps. Dans un contexte où toujours plus d'entreprises africaines se diversifient à l'échelle mondiale, on constate que les entrepreneurs ayant besoin d'accéder plus facilement à d'autres pays pour rester concurrentiels sont de plus en plus nombreux. Mais qu'est-ce qui les en empêche ? Outre les atrocités liées à la COVID-19 que nous avons subies en 2020, le principal obstacle, ce sont les restrictions liées aux passeports africains.

Bien que les passeports délivrés par différents pays africains soient considérés comme relativement puissants, ils ne permettent pas d'entrer facilement ou sans visa dans les plus grands pays du globe. Dans un monde où tout va vite et où il est primordial d'avoir des relations, l'accessibilité et la mobilité sont essentielles.

Pendant longtemps, les programmes de citoyenneté par investissement (CBI) ont aidé les hommes et les femmes d'affaires à accéder aux pays (et aux économies) des continents européen, américain et asiatique. Fait intéressant : selon une étude indépendante menée par le Financial Times, les Africains ont récemment commencé à s'intéresser davantage aux îles caribéennes de la Dominique et de Saint-Christophe-et-Niévès, qui ont toutes deux des programmes de CBI bien établis et très bien notés selon le CBI Index.

« Les passeports africains ont une portée limitée. Et vu les économies en difficulté sur le continent, les Africains se doivent d'emprunter la voie de la diversification. Ils ont besoin d'un plan B. Les programmes de CBI facilitent les voyages et les affaires et offrent plus de stabilité aux familles et aux générations futures », a indiqué Micha Emmett, PDG de CS Global Partners, une société de conseil juridique et de solutions marketing gouvernementales basée à Londres.

Les programmes de CBI offrent des conditions plus équitables pour l'obtention d'une deuxième nationalité. Pour entrer dans un pays, il n'est ainsi plus nécessaire d'avoir des relations en Europe ou de démontrer des compétences uniques. Plus d'Africains ont commencé à se tourner vers les îles des Caraïbes en particulier, notamment vers la Dominique, qui est majoritairement anglophone et dont le mode de vie et la culture sont similaires à ceux de nombreux pays africains. Si l'on ajoute à cela un délai d'approbation rapide de seulement 90 jours et la possibilité de voyager dans 140 pays sans avoir à demander de visa, on obtient une solution des plus attrayantes.

En dépit des incertitudes gouvernementales et de l'instabilité économique, les entreprises africaines prospèrent et se mesurent à la concurrence à l'échelle mondiale. L'obtention d'une deuxième nationalité aide non seulement à favoriser la mobilité dans un monde qui est actuellement à l'arrêt, mais aussi à suivre le rythme de l'économie mondiale et à faire en sorte que les entreprises africaines restent dans le paysage.

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