Algérie: Elections du Conseil de la FIFA - Zetchi s'attend à "une rude concurrence"

Alger — Le président de la Fédération algérienne de football (FAF) Kheireddine Zetchi, a indiqué vendredi qu'il s'attendait à " une rude concurrence" , lors de l'élection des représentants africains au Conseil de la Fédération internationale (FIFA), prévue lors de la l'Assemblée générale élective de la Confédération africaine de football (CAF), le 12 mars 2021 à Rabat (Maroc).

" Les choses ne seront pas de tout repos, mais je suis persuadé que les choses ne vont pas s'arrêter là par rapport à la suspension que vient d'écoper Ahmad Ahmad (président de la CAF, ndlr). La concurrence sera très rude avec deux personnes (Lekdjaâ et Abo Rida, ndlr), qui ont une grande expérience sur le plan africain", a déclaré le patron de la FAF sur les ondes de la radio nationale.

"Je sais que je n'ai pas choisi la façon simple en se portant candidat pour les élections du Conseil de la Fifa, mais je pense que beaucoup de choses vont bouger d'ici au mois de mars 2021. Je vais mettre en place une stratégie pour essayer de nous donner le maximum de chances à cette élection ", a-t-il ajouté.

Le président de la FAF a révélé que la " plupart des fédérations africaines ", souhaitent " un vent de changement " au sein de la CAF, qualifiant la gestion sous l'ère d'Ahmad Ahmad de " catastrophique".

" Le football africain a besoin de changement, de sang nouveau, d'une nouvelle ère. Je ne pense pas aujourd'hui que les fédérations nationales membres de la CAF soient très contents du mode de gouvernance de cette instance, que je qualifie de catastrophique en matière de gestion.

J'ai parlé avec beaucoup de présidents de fédérations africaines, la plupart ne sont vraiment pas contents de ce qui se passe jusque-là. Ils veulent un vent de changement, que je vais essayer de représenter ".

Enfin, Kheireddine Zetchi a commenté la suspension infligée par la commission d'éthique de la Fifa au président de la CAF Ahmad Ahmad, interdit de toute activité relative au football (administrative, sportive et autre) durant cinq années, aux niveaux national et international, pour manquement à son devoir de loyauté, détournements de fonds, acceptation et distribution de cadeaux ou autres avantages, et abus de pouvoir.

"Je m'attendais vraiment à ce que le président de la CAF soit suspendu par la Fifa. C'est une décision qui confirme une gestion pas tout à fait normale de cette instance ces quatre dernières années. Nous avons besoin d'une gestion beaucoup plus rigoureuse du football africain", a-t-il conclu.

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