Cote d'Ivoire: Action gouvernementale - Ces engagements forts pris par Hamed Bakayoko

11 Janvier 2021

Une nouvelle année avec de nouvelles résolutions. Le Premier ministre, Hamed Bakayoko, est résolument engagé à réussir sa mission à la tête du gouvernement.

Le premier conseil des ministres de la nouvelle année, tenu le mercredi 6 janvier 2020, au Palais de la Présidence au Plateau (Abidjan), a été une belle tribune pour lui d'exprimer haut et fort cette volonté à traduire dans les actes, pour le bonheur de ses compatriotes, la politique générale du président de la République, Alassane Ouattara. 2020 a été une année de grands défis, de grandes épreuves et de fortes émotions mais la Côte d'Ivoire a pu résister et relever tous ces défis, grâce au leadership, au courage politique et au sens élevé de l'Etat, du président Ouattara.

Car le pays, en dépit du contexte national et international difficile marqué par la persistance de la pandémie de coronavirus (COVID19), a enregistré des progrès remarquables dans bien de domaines. Notamment la stabilité macroéconomique et financière, la transformation structurelle de l'économie, le développement des infrastructures, l'accélération des acquis sociaux, la baisse du taux de pauvreté.

Toute chose qui impose au gouvernement de se mettre dans la même dynamique impulsée par le chef de l'Etat pour faire de ce quinquennat de la 3e République une réussite totale.

Rigueur et efficacité dans l'action gouvernementale Le Premier ministre, ministre de la Défense en est conscient. Pour une meilleure action gouvernementale, il faut plus de rigueur qui est d'ailleurs mère d'efficacité.

Aussi pour la réalisation de la grande ambition du président Ouattara pour la Côte d'Ivoire, le chef du gouvernement et ses collaborateurs ont pris l'engagement de travailler avec toute la rigueur nécessaire, dans un esprit de loyauté, de solidarité et de patriotisme. «L'action gouvernementale que j'ai l'honneur de conduire sous votre haute autorité devra gagner davantage en rigueur et en efficacité».

Le disant, il pense à la réduction des délais de traitement des dossiers, en particulier les délais de passation de marché, d'ordonnancement et de paiement. L'administration doit traiter avec célérité tous les dossiers.

Pour le patron de l'action gouvernementale, la réponse aux préoccupations exprimées par ses compatriotes doit être rapide, claire, efficace et concrète. Consolidation de la paix Préalable à tout développement, la paix doit être la culture prisée des Ivoiriens.

Son engagement à réussir le dialogue politique montre bien cette volonté d'instaurer une paix durable en Côte d'Ivoire. La Côte d'Ivoire, selon les données révisées de la Banque mondiale, est devenue depuis septembre 2020, le pays le plus riche de toute l'Afrique de l'Ouest, avec un PIB par habitant qui s'établissait à 2 286 dollars fin 2019, soit un niveau désormais supérieur à ceux du Ghana (2 202 dollars) et du Nigeria (2 230 dollars).

«Les résultats de la Côte d'Ivoire s'expliquent, a révélé Ilyes Zouari, président du CERMF (Centre d'étude et de réflexion sur le Monde francophone), par les profondes réformes réalisées par le pays afin d'améliorer le climat des affaires, ainsi que par une politique de développement tous azimuts et se matérialisant notamment par de nombreux chantiers d'envergure à travers le pays.

Plusieurs mesures ont en effet été prises afin de faciliter et de sécuriser les investissements, en vue d'instaurer un environnement favorable à ces derniers : mise en place d'un nouveau code des investissements en 2012, d'un guichet unique de création d'entreprises, d'une plateforme d'échanges pour centraliser les appuis des partenaires au développement de l'environnement des affaires... Le tout, assorti d'une assez faible pression fiscale, de l'ordre de 14 % du PIB au total pour l'année 2019 (cotisations de sécurité sociale incluses)».

«L'ensemble de ces mesures, a soutenu le conférencier, a ainsi permis à la Côte d'Ivoire de faire un bond considérable dans le classement international Doing business, publié chaque année par la Banque mondiale et relatif au climat des affaires, en passant de la 167e place en 2012 à la 110e pour l'année 2020».

Des indicateurs de bonne gouvernance que le gouvernement a l'obligation de consolider pour voir se réaliser la «Vision 2030» pour «une Côte d'Ivoire Solidaire». Ce qui passe par la consolidation de la paix par le dialogue, la justice et la vérité, le développement et la réduction de la pauvreté. Car, a dit Hamed Bakayoko, «aucune grande nation dans le monde ne s'est construite en faisant l'économie de ces grands principes qui restent intimement liés».

Vigilance contre le terrorisme et la violence politique La Côte d'Ivoire, ces dernières années, a déjoué des attentats terroristes. La dernière présidentielle a montré que le pays est paré à faire front à toutes velléités de sédition et de désordre sous toutes ses formes. Alassane Ouattara doté d'un sens élevé de l'Etat s'investit sans aucune mesure quand il s'agit de préserver la légalité constitutionnelle et la stabilité des Institutions de la République.

Cela impose de la responsabilité à tous les citoyens et plus singulièrement au gouvernement. Et c'est fort à propos que le Premier ministre l'a souligné dans ses propos. «Nous devons également maintenir notre vigilance contre le terrorisme et les actes de violence politique», a soutenu le ministre de la Défense.

Tout cela passe également par la sensibilisation des citoyens au patriotisme et à la collaboration avec les forces de défense et de sécurité. Un peuple uni, solidaire, qui a pour devise que le vivre ensemble, ne peut s'adonner à des actes de violence, de sédition, contre l'autorité de l'Etat. «La destination Côte d'Ivoire a été particulièrement prisée par des visiteurs étrangers venus profiter de la qualité de nos infrastructures, de notre joie de vie et de notre modèle de vivre ensemble», a dit Hamed Bakayoko.

Mais cela ne peut perdurer que si et seulement si le pays continue à relever son niveau de sécurité à tous les niveaux. C'est pourquoi, il veut mettre un point d'honneur à poursuivre le dialogue politique, d'une part et d'autre part à réussir les élections législatives. Sur ces deux questions, Hamed Bakayoko ne veut pas lésiner sur les moyens.

Lui qui a réussi la troisième phase de ce dialogue en obtenant la participation de toute l'opposition à ce dialogue tout en invitant les uns et les autres à joindre les actes aux engagements qui ont été pris après plusieurs jours d'échanges.

Un autre défi que le Premier ministre et son équipe entendent réussir Le chef du gouvernement ne se fait aucun doute. La Côte d'Ivoire ira encore plus vite et plus loin dans sa transformation sous l'égide du président Alassane Ouattara.

Mieux, elle réalisera d'importants progrès avec la force de travail de son peuple, notamment les jeunes, les femmes, ses braves paysans, et avec l'aide de Dieu.

Toutefois, a reconnu Hamed Bakayoko, le traitement efficient de toutes ces diligences (efficacité et rigueur dans l'action gouvernementale, la consolidation de la paix, la vigilance contre le terrorisme et la violence politique) nécessitera une réorganisation du travail gouvernemental, en vue d'une meilleure productivité.

Aussi a-t-il proposé et obtenu du président de la République la tenue chaque quinzaine d'un conseil de gouvernement consacré au suivi des dossiers importants en instance dont les travaux seront présentés au conseil des ministres pour décision. Et en cela, un accent prioritaire doit être mis sur la question de l'emploi jeune.

En effet, fautil le rappeler, le 1er décembre dernier, lors d'une rencontre présidée par le Premier ministre, à la Primature le gouvernement ivoirien avait réaffirmé son engagement à adresser le problème de l'insertion des jeunes. C'était dans le cadre d'une réunion interministérielle, relative au recrutement de fonctionnaires et agents de l'Etat et à l'insertion des jeunes diplômés.

Selon le ministre de la Promotion de la Jeunesse et de l'Emploi des Jeunes, Mamadou Touré, l'insertion des jeunes est une préoccupation majeure du gouvernement.

Les jeunes en âge de travailler représentent une population de dix millions. La fonction publique ne pouvant à elle seule absorber ce grand nombre. Chaque année, ce sont près de 300 000 jeunes qui passent les concours de la Fonction publique pour 10 000 places.

Pour le chef du gouvernement, Il y a nécessité de renforcer la stratégie en la matière pour permettre à un grand nombre de jeunes de bénéficier de stages, d'opportunités d'apprentissage, de financements de projets et d'emploi. Hamed Bakayoko veut réussir et continuer à justifier la confiance placée en lui par le chef de l'Etat. Et ces engagements pris devant le chef de l'Etat montrent ô combien il est prêt à servir, corps et âme, son pays.

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