Burkina Faso: ONATEL SA/L'Observateur - Un partenariat fructueux en... Mouvement

interview

Depuis le 1er janvier 2021, l'Office national des télécommunications (ONATEL) évolue sous la marque commerciale Moov Africa, à l'instar des autres filiales du Groupe Maroc Télécom auquel il appartient. Sidi Mohamed Naïmi, DG de Moov Africa, était dans les locaux de L'Observateur Paalga le jeudi 21 janvier 2021. Lors de cette visite de courtoisie, le premier responsable de la nouvelle marque a eu des échanges avec le directeur de publication (DP), Edouard Ouédraogo, et les journalistes du quotidien. A la fin de la rencontre, M. Naïmi a bien voulu se prêter à nos questions.

Quel est l'objet de votre visite ici à L'Observateur Paalga ?

Comme chaque année, je vais rendre visite à un de nos partenaires de marque et privilégiés de Moov Africa. Comme on vient de changer d'identité visuelle, j'ai décidé de venir en début d'année souhaiter la bonne et heureuse année au directeur de publication, à tous ses collaborateurs et également écouter ses conseils, voir comment se présente notre partenariat et quelles sont les pistes d'amélioration à l'avenir.

Depuis le 1er janvier 2021, l'ONATEL est devenu Moov Africa. Pourquoi ce changement d'appellation ?

Ce changement est une exigence du moment puisque nous sommes un groupe présent dans 11 pays et chacun pratiquement porte une marque différente, ce qui ne permet pas aux clients de se retrouver. Avec une marque unique pour les 10 filiales du groupe, nous sommes aujourd'hui très contents d'appartenir au même espace commercial, géographique et aussi de commercialiser des services de qualité qui permettent, dans l'interrelation entre les filiales, d'apporter la même qualité là où il y a notre présence.

Qu'est-ce que cela change pour la clientèle en matière de services dans notre pays ?

Pour le Burkina Faso ça change, puisque dès le démarrage, nous avons fait des promotions exceptionnelles à la fois de bienvenue à Moov Africa et de communication avec l'ensemble des filiales et que nous avons lancé des promotions avec des tarifs équivalent aux communications nationales pour l'ensemble des filiales. Ce n'est qu'un début, c'est pareil dans tous les Moov Africa, car c'est des interactions, comme je le disais, qui permettront aux clients de bénéficier de synergies-groupe et d'une certaine émulation qui va se créer entre les différentes filiales portant la même marque vu que désormais nous devons défendre cette marque là où on est présent.

L'Observateur Paalga a lancé un nouveau produit, il s'agit de Lobspaalga.com. Quel commentaire faites-vous de ce nouveau-né.

C'est une très belle initiative. Elle vient à point nommé. Nous sommes à l'heure du numérique et il serait difficile de garder la formule ancienne, à savoir le journal papier, parce que déjà on commence à se l'approprier en tant que lecteur assidu. Je trouve la formule digitalisée meilleure en tout cas puisqu'il y a l'instantanéité de la livraison et que la qualité du produit demeure. Lobspaalaga.com permettra donc de capter, d'informer les nouvelles générations ; ça change la crédibilité des informations qui sont publiées par votre organe.

Plus de: L'Observateur Paalga

à lire

AllAfrica publie environ 800 articles par jour provenant de plus de 130 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.