Afrique: Réduction de l'impact du Covid-19 sur les entreprises énergétiques - La Chambre africaine de l'énergie appelle à réduire la bureaucratie administrative

Le Comité des affaires réglementaires de la Chambre africaine de l'énergie a tenu sa première réunion de l'année pour discuter des questions réglementaires qui entravent la croissance du secteur énergétique africaine et faire des propositions sur une réglementation progressive adaptée à la période post Covid.

Selon un communiqué de presse, l'objectif du comité de réglementation est d'identifier et de suivre les tendances réglementaires mondiales et de faire des propositions aux régulateurs africains sur la manière dont elles pourraient être adoptées et adaptées pour améliorer l'environnement opérationnel dans le secteur de l'énergie en Afrique.

Grâce à ses travaux, renseigne le document, le Comité de réglementation a pu aider la Chambre à élaborer des propositions qui ont conduit à des changements positifs sur la façon d'atténuer l'impact du Covid-19 sur les entreprises énergétiques dans un certain nombre de pays au début de la pandémie en 2020.

Le comité de réglementation de la Chambre a tenu compte des difficultés pour les investisseurs, mais aussi pour les gouvernements, de s'adapter à la nouvelle normalité. Le Comité a mis en lumière l'importance de l'harmonisation de la réglementation dans la région.

Bill Drennen, Pdg de WTD Resources, membre du comité, a souligné l'importance d'un dialogue entre la Chambre et les régulateurs du secteur en Afrique. Selon lui, le but de la réglementation devrait en fin de compte être de réglementer l'industrie d'une manière qui permettra à maximiser les investissements dans le secteur. «La chambre a une position de leadership sur le continent et est donc parfaitement positionnée pour conduire un changement positif dans l'espace réglementaire du secteur énergétique africain.»

En outre, Nicolas Bonnefoy, membre du comité, associé chez ASAFO & Co, a ajouté que de nombreux pays africains ont de graves contraintes telles que la lenteur de leurs processus administratifs qui a retardé l'introduction de nouvelles réglementations innovatrices. Selon M. Bonnefoy, beaucoup des États Africains mettent souvent en œuvre de nouvelles politiques et de nouveaux régimes sans tenir compte des réalités du marché et des régimes concurrents au niveau mondial, ce qui n'aboutit souvent à aucun résultat positif.

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