Angola: Les Angolais de la diaspora ont enfin le droit de vote

Luanda — Jusqu'à présent écartées de tout acte électoral, les communautés angolaises à l'étranger sont désormais au centre de la révision constitutionnelle que le Président João Lourenço vient de proposer à l'Assemblée nationale.

Entre autres mesures, il est proposé d'étendre le droit de vote à l'ensemble de la diaspora angolaise, sans exception, mettant fin à plusieurs années de privation de l'exercice de ce devoir civique.

C'est une décision qui démystifie l'indifférence du système électoral en vigueur lors du vote à l'étranger, réalisant ainsi, en même temps, une promesse présidentielle de 2018, de changer la situation.

En novembre 2018, un an après le début de son mandat, João Lourenço a admis, à Lisbonne, lors d'une rencontre avec des représentants de la communauté angolaise résidant au Portugal, qu'il était possible de trouver une solution au problème de l'indisponibilité du vote à l'étranger.

"C'est un problème. Comment résoudre? Seulement en révisant la Constitution. Je ne dis pas que c'est impossible. La Constitution en soi définit les situations dans lesquelles il peut y avoir des révisions constitutionnelles pour apporter des changements (...) », a déclaré, à l'époque, le Président João Lourenço.

Si l'actuelle Constitution ne permet aucune possibilité de voter à l'étranger, au moins la précédente [celle de 1992] prévoyait l'élection de trois députés de la diaspora, pour une Assemblée nationale de 223 sièges.

Entre autres mesures, il est proposé d'étendre le droit de vote à l'ensemble de la diaspora angolaise, sans exception, mettant fin à plusieurs années de privation de l'exercice de ce devoir civique.

C'est une décision qui démystifie l'indifférence du système électoral en vigueur lors du vote à l'étranger, réalisant ainsi, en même temps, une promesse présidentielle de 2018, de changer la situation.

En novembre 2018, un an après le début de son mandat, João Lourenço a admis, à Lisbonne, lors d'une rencontre avec des représentants de la communauté angolaise résidant au Portugal, qu'il était possible de trouver une solution au problème de l'indisponibilité du vote à l'étranger.

"C'est un problème. Comment résoudre? Seulement en révisant la Constitution. Je ne dis pas que c'est impossible. La Constitution en soi définit les situations dans lesquelles il peut y avoir des révisions constitutionnelles pour apporter des changements (...) », a déclaré, à l'époque, le Président João Lourenço.

Si l'actuelle Constitution ne permet aucune possibilité de voter à l'étranger, au moins la précédente [celle de 1992] prévoyait l'élection de trois députés de la diaspora, pour une Assemblée nationale de 223 sièges.

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