Cameroun: Unicef - Les premiers pas de l'ambassadrice Djaili

L'écrivaine lauréate du prix Goncourt des lycéens a visité l'école publique de Manawatchi dans l'arrondissement de Mora jeudi 11 mars dernier.

La nouvelle ambassadrice de bonne volonté de l'Unicef, Djaïli Amadou Amal, l'écrivaine camerounaise, lauréate du prix Goncourt des lycéens a pour sa toute première descente sur le terrain, visité l'Ecole publique de Manawatchi dans l'arrondissement de Mora, département du Mayo-Sava dans la région de l'Extrême-Nord. C'était jeudi 11 mars dernier en compagnie des responsables de l'organisme onusien, dont Jacques Boyer, représentant de l'Unicef au Cameroun, du préfet du département du Mayo Sava Roger Saffo, des chefs traditionnels et des membres de la communauté éducative. En effet, le choix de l'école publique de Manawatchi s'explique par le fait que cet établissement scolaire des nombreux bénéficiaires d'un appui sur financement du partenariat mondial de l'éducation mise en œuvre par Unicef. « Pour sa toute première visite en tant qu'ambassadrice, il était normal qu'elle se rende compte des réalisations de l'Unicef qui accompagne le gouvernement dans le cadre de notre programme Education », relève Jacques Boyer.

Dans le cadre de cette activité, l'école de Manawatchi a bénéficié de la construction de 11 salles de classes, un bureau du directeur et un forage. A cela s'ajoute s'ajoutent des blocs de latrines séparés garçons filles et enfants vivant avec un handicap. Un appui de l'Unicef qui vient résoudre les problèmes de l'éducation dont faisait face cette école qui, il y a trois ans, ne comptait que sept salles de classe pour 737 élèves avec un déficit en enseignants. Aujourd'hui, l'établissement dispose de 18 salles de classes et son effectif va croissant soit 1006 élèves parmi lesquels, 51 enfants déplacés internes. Un geste salué par le préfet du département du Mayo-Sava Roger Saffo.

Pour sa part, Djaïli Amadou Amal a été visiblement très contente que cette première visite en tant qu'ambassadrice de bonne volonté de l'Unicef se passe dans la région de l'Extrême-Nord. Elle en a profité pour lancer un appel. « Mon message, c'est celui d'encourager la scolarisation des filles et leur maintien le plus longtemps possible à l'école, parce qu'elles sont les plus vulnérables et les plus exposées aux pesanteurs culturelles, au mariage précoce et forcé », a souligné à grand trait l'ambassadrice de bonne volonté de l'Unicef.

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