Afrique de l'Est: Barrage de la Renaissance - F. Tshisekedi bien parti pour sceller l'entente entre Égyptiens, Éthiopiens et Soudanais

Barrage de la Renaissance en construction.

Dans son discours d'ouverture solennelle des négociations entre parties, le Chef de l'Etat congolais a remercié son prédécesseur, le Sud-africain Cyril Ramaphosa, d'avoir déjà ouvert la voie aux négociations.

Deux cycles de négociations avaient été menés sous son mandat et avaient permis la production de la première ébauche d'un accord. C'est pourquoi, espère-t-il, les négociations tripartites de Kinshasa constituent un tournant capital dans la recherche de l'entente entre les trois pays africains baignés par le fleuve Nil.

On rappelle que le différend entre les parties concerne le grand barrage que construit l'Éthiopie en amont du fleuve Nil en vue de booster son industrialisation. Ce que l'Égypte et le Soudan ne digèrent pas, craignant que l'ouvrage puisse impacter négativement sur le débit du Nil en aval.

Après la partie solennelle marquée par le discours du Président Félix Antoine Tshisekedi, les négociations se sont déroulées à huis clos et reprendront ce matin sous le même format avant la cérémonie officielle de clôture.

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