Cameroun: Fin Barrière Essec - Une mini-cité cambriolée deux fois en deux semaines

La dernière victime de vol a constaté le forfait au petit matin d'hier, 6 avril à Douala.

Une mini-cité située en contrebas de l'Essec au lieudit Carrefour 7e à Douala, a enregistré ce 6 avril 2021 son deuxième coup de vol en deux semaines. Le premier a été perpétré dans la nuit du 23 mars dernier. Pour ce forfait N°2 donc, c'est en allant faire son sport au petit matin qu'un des habitants a constaté les dégâts. Son téléviseur 45 pouces et un téléphone portable qui étaient au salon ont été emportés. Il a trouvé sa porte béante et la baie vitrée, qui lui sert de fenêtre, forcée.

Les cambrioleurs ont probablement passé la main à travers la baie vitrée qu'ils ont réussi à ouvrir, pour accéder à la serrure de la porte de l'intérieur. Le portail de la mini-cité était également légèrement béant. On soupçonne que les malfrats ont soulevé son verrou de sol par le bas pour emporter leur butin. Une tâche facilitée par le fait que cette grande barrière n'est pas fermée par un cadenas.

Aussitôt alertés, les autres membres de la mini-cité sont sortis de leurs appartements pour constater les dégâts et certains ont relevé que leur propre porte avait subi des tentatives. Soit une serrure endommagée soit une autre baie vitrée ouverte, mais du côté qui ne permettait pas que les bandits accèdent par l'intérieur à la serrure de la porte. Ce 2e coup de vol rappelle ainsi celui du 23 mars où un des habitants avait perdu son laptop, son téléphone portable ainsi que celui de son épouse.

Une plainte avait été déposée et la victime a déménagé dans les jours qui suivaient. Une décision que certains de ses désormais ex-voisins sont tentés de prendre. C'est notamment le cas d'Alain N., locataire depuis bientôt un an et demi. Il relève que peu après son arrivée dans le camp, de construction récente à l'époque, un bar a ouvert juste à l'entrée. Suivi par un autre en face. « N'importe qui peut s'y asseoir et observer nos mouvements. Ce parfois jusqu'à après minuit. En plus donc du bruit, il n'est pas exclu que ces bars servent de lieux de repérage aux bandits », déplore-t-il.

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