Afrique: L'Angola propose des réformes dans l'ADPA

Luanda — La République d'Angola a proposé, jeudi, la poursuite des réformes en cours au sein de l'Association des pays africains producteurs de diamants (ADPA), sur la base d'une stratégie qui oblige les membres à honorer leurs quotas.

Selon le ministre des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz, Diamantino Azevedo, la 7e réunion ordinaire du Conseil des ministres de l'ADPA, tenue par vidéoconférence, visait à évaluer et à prendre des décisions sur la gestion de l'organisation.

Diamantino Azevedo a estimé que l'ADPA est confrontée à une crise multiforme et profonde, qui, selon l'Angola, implique une prise de décision sur la continuité des réformes en cours, la charge salariale des employés de l'organisation, la continuité ou non du secrétariat actuel ainsi que l'adoption d'une stratégie pour forcer les membres à honorer leurs obligations financières.

Dans un communiqué de presse, parvenu à l'ANGOP, le ministère des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz considère qu'il est essentiel de prendre des décisions sur les questions énumérées pour définir la continuité dans l'ADPA.

Lors de la réunion, le chef de la délégation angolaise a défendu l'adhésion de la République du Botswana, l'un des principaux producteurs africains de diamants, à l'ADPA comme un défi pour l'association.

"L'Angola réitère sa volonté de continuer à accueillir le siège de l'ADPA", si des mesures appropriées sont déterminées et mises en œuvre pour surmonter les contraintes identifiées", cite la note.

Au cours des travaux, le Conseil des ministres de l'organisation a approuvé la fin du mandat du Secrétaire général de l'époque, suspendu depuis 2020, l'Angolais Edgar de Carvalho et la Namibie ont procédé au transfert de portefeuilles de la présidence de l'ADPA à la Tanzanie.

La délégation angolaise comprenait le Secrétaire d'État aux Ressources minérales, Jânio Corrêa Victor, et les membres du Comité d'experts de l'ADPA en Angola.

Outre l'Angola, l'ADPA a comme associé le Cameroun, la République du Congo, la RDC, la République de la Guinée, la Namibie, l'Afrique du Sud, la Tanzanie, le Togo, la République Centrafricaine, le Mali, le Zimbabwe, l'Algérie, la Mauritanie, la Sierra Leone, le Libéria, la Côte d'Ivoire, le Ghana et le Gabon.

Selon le ministre des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz, Diamantino Azevedo, la 7e réunion ordinaire du Conseil des ministres de l'ADPA, tenue par vidéoconférence, visait à évaluer et à prendre des décisions sur la gestion de l'organisation.

Diamantino Azevedo a estimé que l'ADPA est confrontée à une crise multiforme et profonde, qui, selon l'Angola, implique une prise de décision sur la continuité des réformes en cours, la charge salariale des employés de l'organisation, la continuité ou non du secrétariat actuel ainsi que l'adoption d'une stratégie pour forcer les membres à honorer leurs obligations financières.

Dans un communiqué de presse, parvenu à l'ANGOP, le ministère des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz considère qu'il est essentiel de prendre des décisions sur les questions énumérées pour définir la continuité dans l'ADPA.

Lors de la réunion, le chef de la délégation angolaise a défendu l'adhésion de la République du Botswana, l'un des principaux producteurs africains de diamants, à l'ADPA comme un défi pour l'association.

"L'Angola réitère sa volonté de continuer à accueillir le siège de l'ADPA", si des mesures appropriées sont déterminées et mises en œuvre pour surmonter les contraintes identifiées", cite la note.

Au cours des travaux, le Conseil des ministres de l'organisation a approuvé la fin du mandat du Secrétaire général de l'époque, suspendu depuis 2020, l'Angolais Edgar de Carvalho et la Namibie ont procédé au transfert de portefeuilles de la présidence de l'ADPA à la Tanzanie.

La délégation angolaise comprenait le Secrétaire d'État aux Ressources minérales, Jânio Corrêa Victor, et les membres du Comité d'experts de l'ADPA en Angola.

Outre l'Angola, l'ADPA a comme associé le Cameroun, la République du Congo, la RDC, la République de la Guinée, la Namibie, l'Afrique du Sud, la Tanzanie, le Togo, la République Centrafricaine, le Mali, le Zimbabwe, l'Algérie, la Mauritanie, la Sierra Leone, le Libéria, la Côte d'Ivoire, le Ghana et le Gabon.

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