Sénégal: Prise en charge des Accidents vasculaires cérébraux (Avc) - Pour une bonne alimentation

85 % des cas d'accident vasculaire cérébral sont de nature ischémique. Selon l'Organisation mondiale de la santé, 5 millions de personnes dans le monde meurent d'AVC, 1 /4 décède dans un délai relativement court, ½ survit mais doit faire face à des handicaps, ¼ en échappe sans séquelles. Le taux de morbidité en un mois est de 32 % à 60 % dans les pays développés. 300 000 anciennes victimes d'accident vasculaire cérébral présentent aujourd'hui un handicap dans le monde. Au Sénégal, chaque jour des hôpitaux reçoivent des cas.

Les accidents vasculaires cérébraux sont connus sous forme d'autres appellations comme l'attaque cérébrale «ictus» ou congestion cérébrale. Ils sont très fréquents chez la population générale et demeure la première cause de mortalité pour les femmes et la troisième pour les hommes.

Au Sénégal, les cas sont de plus en plus fréquents et chaque jour des hôpitaux en reçoivent. Une situation qui a conduit à la mise en place d'une association logée à l'hôpital Fann depuis le début de la semaine pour prévenir les accidents. Selon la cause et le niveau de localisation, on peut classer l'accident vasculaire cérébral en deux types, selon les professionnels de santé. Si l'accident vasculaire cérébral est provoqué par un caillot localisé dans une artère ou une lésion d'une grosse artère cérébrale, on parle d'accident vasculaire cérébral ischémique (80 % des cas). Si l'accident vasculaire cérébral est provoqué par une rupture d'un vaisseau sanguin qui va endommager le tissu cérébral, on parle d'accident vasculaire cérébral hémorragique ou d'hématome cérébral (20%). Ils surviennent dans la plupart du temps chez les sujets âgés de plus de 50ans.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 5 millions de personnes dans le monde meurent d'accident vasculaire cérébral, 1 /4 décède dans un délai relativement court ½ survit mais doit faire face à des handicaps ¼ en échappe sans séquelles. Le taux de morbidité en un mois est de 32 % à 60 % dans les pays développés. 300 000 anciennes victimes d'accident vasculaire cérébral présentent aujourd'hui un handicap dans le monde. «85 % des cas d'accident vasculaire cérébral sont de nature ischémique. Ce qu'il faut préciser c'est que cette létalité et les conséquences sont liées à la vitesse de rétablissement de la circulation sanguine, à la durée de la privation en oxygène et la localisation cérébrale de l'accident», renseigne une source de l'OMS. La gravité de la maladie dépend de l'endroit où l'accident se produit dans le cerveau et de l'importance des «dégâts». Il peut y avoir des conséquences au niveau des mouvements comme la paralysie, des neurones avec des pertes de mémoire, difficulté à parler entre autres.

PRÉVENTION DES AVC

Selon le guide d'information de santé et prévention du Sénégal, beaucoup de professionnels de la santé de cette branche de la médecine s'accorde à dire que qu'on peut limiter le risque de faire un AVC avec une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et en traitant l'hypertension artérielle. Le risque de faire un AVC augmente avec l'âge, mais un quart des accidents concerne des personnes qui ont moins de 65 ans selon les acteurs de la santé. Les grands fumeurs, les personnes qui boivent beaucoup d'alcool, mangent mal sont plus exposés à cette maladie ainsi que celles très stressées ou qui ont des antécédents familiaux sont aussi concernées.

LES CAUSES DE L'AVC

Une mauvaise alimentation avec trop de gras, trop de sucre, le manque d'activité physique, le tabac, le stress, l'alcool et l'âge augmentent le risque de faire des AVC. Les AVC «hémorragiques», qui sont dus à la rupture d'un vaisseau, sont provoqués par l'hypertension artérielle le plus souvent. Les signes peuvent être brutalement une perte de force ou un engourdissement au visage et au bras, des difficultés pour parler, il peut y avoir aussi une perte de l'équilibre, des problèmes de vue ou des maux de tête.

QUE FAIRE EN CAS D'AVC

Au Sénégal, il faut appeler le 1515 (SAMU) le plus vite possible car c'est une urgence médicale absolue et plus on a un traitement rapidement, plus on a de chance de guérir sans complication. En attendant les secours, les professionnels de santé préconisent de mettre la personne en position latérale de sécurité et ne rien donner à boire et à manger.

Plus de: Sud Quotidien

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