Congo-Brazzaville: Assurances - Le marché africain fournit des efforts

Les ressources collectées via les marchés africains d'assurance participent au financement des économies des Etats membres. Les assurés sont, quant à eux, de mieux en mieux indemnisés.

Tel est l'actuel tableau de la conférence interafricaine des marchés d'assurances (Cima), peint par son nouveau secrétaire général, Blaise Abel Ezo'o Engolo, à l'issue d'une audience avec le ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo, le 12 avril à Brazzaville.

« Je viens de bénéficier de la confiance de la haute instance qui encadre le secteur des assurances en Afrique. Il était donc temps de venir remercier le ministre des Finances congolais en sa qualité du président en exercice du conseil des ministres de la Cima », a indiqué le secrétaire général de la Cima.

« Le ministre m'a donné les orientations, fixé le cap qui sera le conducteur de toutes les actions que nous allons mener. Je m'engage à respecter ces directives afin d'atteindre les objectifs assignés », a-t-il poursuivi.

Evoquant la situation actuelle de la Cima, Blaise Abel Ezo'o Engolo a relevé que « les organisations qui ont été mises en place pour encadrer le secteur des assurances ont connu beaucoup d'avancées. Le marché qui reste du moins perfectible a déjà réalisé de très notables avancées. Toutefois, beaucoup de choses restent à faire. »

La Conférence interafricaine des marchés d'assurances a été créée en juillet 1992 par un traité regroupant 14 pays d'Afrique. Ce traité a adopté un code des assurances unique, englobant les règles du contrat d'assurance et les règles applicables aux acteurs : assureurs, réassureurs, intermédiaires d'assurance.

Ces 14 pays signataires sont : le Bénin, le Burkina, le Cameroun, la Centrafrique, la République du Congo, la Côte d'Ivoire, le Gabon, la Guinée-Bissau, la Guinée Equatoriale, Mali, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

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