Sénégal: Sédhiou / Lutte contre la précarité ambiante, l'oisivete et le sous-emploi - 60 femmes de «balafon» de marsassoum à l'école du «faire-faire»

L'Association pour le développement du Diassing dénommée «Balafon» de Marsassoum a offert des sessions de formation et opportunités de financement aux différents groupements de promotion féminine de ce terroir de l'Ouest de Sédhiou. L'initiative porte les empreintes de Dr Annette Seck Ndiaye, la Directrice générale de la Pharmacie nationale d'approvisionnement (PNA), de concert avec l'ONFP, dans le sens de promouvoir le «faire-faire» en vue de bâtir une autonomie financière des bénéficiaires.

Cette deuxième session de formation regroupe soixante (60) femmes membres des Groupements d'intérêt économique (GIE) affiliés à l'association «Balafon» que dirige Dr Annette Seck Ndiaye, à Marsassoum. De concert avec l'Office national de formation professionnelle (ONFP), elle se propose de renforcer les capacités des bénéficiaires en gestion financière pour conduire, à moindre risque, leurs propres affaires et prétendre à une autonomie de fonctionnement. «Il s'agit de former trois (3) cohortes de vingt (20) femmes en gestion financière et en entreprenariat. C'est dans le sillage du renforcement du capital humain chez ces femmes-là. Je voudrais en profiter pour remercier l'ONFP qui m'accompagne dans cette activité. Aucun financement ne peut être efficace et pérenne si nous n'avons pas derrière une formation solide des bénéficiaires. Je félicite le GIE «Badoua» de Bélaly et l'ensemble des femmes pour leur engagement sans faille», a déclaré Dr Annette Seck Ndiaye, la présidente de l'association Balafon de Marsassoum.

La présidente de l'association Balafon, Dr Annette Seck Ndiaye, par ailleurs Directrice générale de la Pharmacie nationale d'approvisionnement (PNA), entend également, par ce même geste d'autonomisation des femmes, leur offrir des opportunités à même de les permettre de pouvoir se procurer elles-mêmes et en tous lieux des médicaments, une fois le besoin exprimé. Les bénéficiaires attestent de la valeur ajoutée dans ce qu'elles savent déjà faire. C'est donc assurément une activité de rente socialement acceptable et économiquement avantageuse au service d'une couche vulnérable qui refuse toujours de baisser les bras face à l'incertitude de l'environnement des affaires.

Plus de: Sud Quotidien

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