Angola: MED attentif à l'évolution du Covid-19

Luanda — La ministre de l'Éducation, Luísa Grilo, a déclaré vendredi que l'anticipation des examens des élèves visait à sauvegarder la vie des enfants, dans le cadre de la prévention et de la lutte contre Covid-19.

Les épreuves étaient prévues pour la dernière semaine de juin et la première semaine de juillet, mais ont été anticipées due à l'augmentation des cas de Covid-19 dans le pays.

La ministre s'adressait à la presse en marge du troisième conseil consultatif qui s'est penché sur l'évaluation et les perspectives d'amélioration de l'éducation, en raison de l'interruption des cours.

«Nous voulons protéger la vie des enfants, nous préférons donc anticiper d'une semaine ou deux les épreuves. Les matières prévues ont été achevées et ce qui va être fait, c'est la stratégie d'apprentissage », a-t-elle ajouté.

Pendant deux jours, des techniciens du secteur de l'éducation ont passé en revue les questions liées à la réglementation du régime juridique de légalisation des écoles publiques et privées, le système national d'évaluation, un instrument qui sera approuvé.

Ce sont des instruments juridiques qui aideront les écoles à dispenser des cours.

Le programme comprenait également l'approche du matériel sur les cours de rattrapage proposé, afin de garantir qu'au premier trimestre de l'année 2022, les compétences soient travaillées pour que les enfants puissent assister aux cours de la classe actuelle.

Luísa Grilo a également évoqué la nécessité de créer de petits espaces de lecture dans chaque école pour permettre à l'enfant, dès son plus jeune âge, d'acquérir des compétences pour consulter des livres.

La stratégie vise à promouvoir le lien entre la lecture à l'école et en dehors de l'école, afin qu'ils puissent prendre l'habitude de lire.

Les épreuves étaient prévues pour la dernière semaine de juin et la première semaine de juillet, mais ont été anticipées due à l'augmentation des cas de Covid-19 dans le pays.

La ministre s'adressait à la presse en marge du troisième conseil consultatif qui s'est penché sur l'évaluation et les perspectives d'amélioration de l'éducation, en raison de l'interruption des cours.

«Nous voulons protéger la vie des enfants, nous préférons donc anticiper d'une semaine ou deux les épreuves. Les matières prévues ont été achevées et ce qui va être fait, c'est la stratégie d'apprentissage », a-t-elle ajouté.

Pendant deux jours, des techniciens du secteur de l'éducation ont passé en revue les questions liées à la réglementation du régime juridique de légalisation des écoles publiques et privées, le système national d'évaluation, un instrument qui sera approuvé.

Ce sont des instruments juridiques qui aideront les écoles à dispenser des cours.

Le programme comprenait également l'approche du matériel sur les cours de rattrapage proposé, afin de garantir qu'au premier trimestre de l'année 2022, les compétences soient travaillées pour que les enfants puissent assister aux cours de la classe actuelle.

Luísa Grilo a également évoqué la nécessité de créer de petits espaces de lecture dans chaque école pour permettre à l'enfant, dès son plus jeune âge, d'acquérir des compétences pour consulter des livres.

La stratégie vise à promouvoir le lien entre la lecture à l'école et en dehors de l'école, afin qu'ils puissent prendre l'habitude de lire.

AllAfrica publie environ 800 articles par jour provenant de plus de 100 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.

X