Angola: Les officiers généraux de la Maison de Sécurité empêchés de quitter l'Angola

Luanda — Le Ministère Public a annoncé vendredi que 24 officiers de la Maison de sécurité du Président de la République étaient empêchés de quitter le pays, soupçonnés d'être impliqués dans l'opération «Caranguejo».

Selon Radio nationale d'Angola, parmi ces officiers figurent les lieutenants-généraux Ernesto Pires, Angelino Vieira, José Fernandes, João Cristóvao, Paulo Costa, et le brigadier José Nicolau, récemment limogés par le Chef de l'État.

La liste comprend également d'autres militaires et le major Pedro Lussaty, ce dernier, détenu depuis plusieurs semaines en possession de 19 valises chargées de milliers de kwanzas, de dollars et d'euros, ainsi que d'autres objets de valeur.

Selon le Ministère Public, la mesure a été prise afin que ces militaires restent disponibles, en cas de besoin, pour coopérer avec la justice dans l'enquête impliquant le major Pedro Lussaty.

Cependant, d'après une source du Ministère Public, cela ne veut pas dire forcément que les militaires couverts par cette décision du parquet soient considérés comme des criminels.

Le Ministère Public a ordonné la détention préventive du major Pedro Lussaty, affecté à la Maison de sécurité du Président de la République, soupçonné de délits de détournement de fonds, de rétention de devises et d'association de malfaiteurs.

Plus de: ANGOP

à lire

AllAfrica publie environ 800 articles par jour provenant de plus de 130 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.

X