Congo-Brazzaville: Lutte contre la corruption - Les acteurs économiques invités à s'impliquer davantage

Dans le cadre de la journée africaine de lutte contre la corruption commémorée le 11 juillet de chaque année, le président de la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc), Emmanuel Ollita Ondongo, a appelé les acteurs économiques à s'engager fermement dans la bataille contre ce fléau aux conséquences désastreuses pour l'économie nationale.

« C'est au cœur des activités économiques du secteur privé que l'on enregistre des actes de corruption notamment au cours des procédures d'attribution des marchés et droits à la propriété, ainsi que dans les versements des pots-de-vin », a expliqué le président de l'HALC.

D'après lui, en disant non aux actes de corruption, le secteur privé réduirait les méfaits de la corruption. Pour cette 5ème édition, la journée est célébrée sous le thème : « Communauté économique régionale : Acteur essentiel dans la mise en œuvre de la convention de l'Union africaine dans la prévention et la lutte contre la corruption ». Cette journée vise à converger les efforts des pays africains vers l'éradication de la corruption qui ruine le continent.

Le président de la HALC a signifié que son entité administrative se devra au cours de cette année et celles à venir, d'explorer les voies et moyens en vue de plus de collaboration avec les structures anti-corruption de la sous-région dans le but de mutualiser les efforts en la matière.

« En fournissant plus d'efforts associés à ceux des communautés économiques régionales, je suis persuadé que cela favoriserait les conditions d'une émergence économique dans la sous-région et d'un développement durable pour la satisfaction des besoins fondamentaux de nos concitoyens », a-t-il laissé entendre.

Emmanuel Ollita Ondongo a, dans le même élan, invité chaque citoyen à s'investir dans cette lutte afin de créer une synergie nationale contre ce fléau aux conséquences désastreuses pour l'économie du Congo. « La responsabilité de tous les acteurs notamment de l'administration publique, du secteur privé, de la société civile et des médias est requise pour qu'ils s'impliquent davantage dans cette lutte à travers la sensibilisation, l'éducation des populations et surtout la dénonciation des faits de corruption » a-t-il ajouté.

Notons qu'en faveur à cette célébration un numéro vert (1023) sera lancé.

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