Afrique: En marge de la Pré-COP26 - La RDC participe à la réunion des gouvernements des pays forestiers

La rencontre initiée par la présidence britannique de la Pré-COP26 vise des actions concertées en faveur du climat et des populations de la planète.

Dans le cadre de la COP26 et du sommet d'ouverture des dirigeants mondiaux, la présidence britannique de cette conférence mondiale a réuni, le 27 juillet, à Park Plaza hôtel, à Londres, en Grande-Bretagne, les gouvernements des pays forestiers. Il s'agit notamment de la RDC, de l'Argentine,de la Bolivie, du Brésil, du Canada, de la Colombie, du Costa Rica, de l'Equateur, du Gabon, du Pakistan, de l'Indonésie, du Pérou, de la Russie et de la Papouasie Nouvelle Guinée.

Cette réunion avait pour objectif de rehausser les ambitions en matière de gestion des forêts et d'affectation des terres de manière bénéfique pour le climat, les populations, le développement économique et la biodiversité.

Une action concrète pour l'objectif de 1,5°C

La réunion de Londres a permis notamment d'illustrer de façon concrète l'action sur les forêts et l'affectation des terres devant contribuer au maintien de l'objectif de 1,5°C afin de tenir les engagements partagés en termes d'adaptation et de financement. Les quatre thèmes abordés au cours de cette réunion ministérielle ont été la facilité de la mise en place d'une plate-forme permettant aux pays d'exposer leurs actions, leurs réalisations et ambitions en matière de gestion des forêts, l'accroissement du financement et de l'investissement, le partage des actions en faveur d'une production et d'une consommation durables, ainsi que le soutien aux populations locales et les petits exploitants. La réunion de Londres, note-t-on, s'est appuyée sur des initiatives existantes en lieu et place de chercher à les remplacer, conformément à la Déclaration de New York sur les forêts, le Défi de Bonn et le Manifeste pour des solutions climatiques.

Outres qu'elles assurent la subsistance de milliards de personnes à travers le monde, rappelle-t-on, les forêts et les terres agricoles jouent un rôle central dans le défi climatique et constituent la source de bon nombre de solutions dont l'humanité a besoin. L'agriculture, la foresterie et le changement d'affectation des terres sont aujourd'hui à l'origine de 23% des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial. Il est, en effet, démontré qu'en modifiant et en améliorant la façon de gérer les forêts et les autres terres, celles-ci pourraient fournir jusqu'à 30% de réduction d'émission nécessaires pour limiter la hausse de la température mondiale à 1,5°C.

A l'issue de cette rencontre, il a été clairement noté que les écosystèmes participent, par ailleurs, aux efforts d'adaptation au changement climatique, en assurant et en régulant l'approvisionnement en eau et en protégeant les communautés locales contre les inondations, les tempêtes et les érosions, tandis que les communautés locales et les petits exploitants agricoles nécessitent un soutien spécifique pour s'adapter au changement climatique.

AllAfrica publie environ 800 articles par jour provenant de plus de 100 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.

X